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Cette exposition photographique et sonore nous emmène à
la rencontre de 4 fermes pratiquant l’élevage paysan en Île-de-France.
Les images immortalisant le quotidien de ces fermes engagées sont
augmentées par des ambiances sonores et les récits de parcours
des éleveurs et éleveuses, pour la plupart issu.es d’une
reconversion professionnelle. Elle a pour vocation de tourner dans les
médiathèques et autres tiers-lieux engagés et peut
être consultée lors de nos forums des métiers. Abiosol
oriente depuis 2009 des candidat·es à l’installation
agricole en Île-de- France, candidat·es notamment non issu·es
du milieu agricole, en leur proposant un accompagnement, des formations
et
un appui dans leur recherche de foncier, de débouchés, grâce
à l’action conjointe de ses trois membres fondateurs : le
Réseau AMAP ÎdF,
Terre de Liens ÎdF,
et Les Champs des Possibles. Depuis 2020, Abiosol déploie des actions
de découverte des métiers paysans auprès
des Francilien·nes, afin de faire connaître les réseaux
agricoles de la région, sensibiliser aux liens fragiles entre agriculture
et alimentation,
et peut-être susciter des vocations. Non exhaustif, le kit de médiation
vise à apporter quelques informations contextuelles sur l’élevage
en Île-de-France et son histoire, afin d’accompagner le public
et les médiateur·ices dans leur compréhension de
l’exposition.
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5
000 vaches laitières à Paris
Historiquement,
l’élevage faisait partie intégrante de l’activité
métabolique de la ville, et l’animal était
pleinement impliqué dans la vie urbaine. |
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| Jusqu’au
milieu du XIXe siècle, les relations entre ville et campagne
reposaient sur un échange de matières relativement
équilibré, dans une logique de complémentarité
fonctionnelle. Les déchets urbains, excréments humains
ou alimentaires, étaient réintégrés
aux cycles agricoles sous forme d’amendements organiques,
favorisant une certaine circularité des flux entre l’espace
urbain et son hinterland* (Thomas Le Roux, 2021).
*voir
lexique |

©
Alexandra Serrano
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Cette
porosité entre ville et campagne se traduisait également
par une présence directe de l’agriculture au cœur
des espaces urbains.
À
Paris, l’accroissement des vacheries, étables
à vaches situées intra-muros, s’ancre dans
la période de première industrialisation, autour
des années 1780. Si la consommation de lait est taboue
pendant l’antiquité et jusqu’au XVIIIe siècle,
au tournant du siècle, le lait devient un produit de
consommation courante.
Ces
vacheries font partie d’une économie domestique,
dépassent rarement dix vaches, beaucoup n’ayant
qu’une à trois bêtes, et sont exploitées
par des nourrisseurs très liés au monde agricole,
au maraîchage, ou au transport des denrées.
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| Le
développement des vacheries culmine sous le Second Empire,
avec un cheptel de plus de 5 000 vaches laitières recensées
dans la capitale au début du XIXe siècle (Thomas
Le Roux, 2021). Les ateliers alimentaires de la ville -
amidonneries et brasseries - permettent de fournir les aliments
nécessaires à l’alimentation des vaches. Le
Paris de Napoléon constitue l’apogée de la
présence des vaches intra-muros. Un siècle plus
tard, en raison des nuisances et de l’institutionnalisation
des politiques d’hygiène publique et dans un contexte
d’épidémie (1814), les quartiers du centre
de Paris sont débarrassés des vacheries. Cela s’accompagne,
en 1810, de la création de cinq abattoirs publics, qui
vont causer la fermeture des tueries particulières
(Leteux, 2013).
Aujourd’hui,
alors même que l’élevage a quasiment disparu
du tissu urbain, on assiste à la réémergence
de projets agricoles en milieu urbain.
C’est le cas de la Laiterie de Paris, située dans
le quartier de la Goutte d’Or (XVIIIe), ou encore de Fromaville
à Saint-Ouen (93), qui s’inscrivent dans une volonté
de relocaliser la production. Le podcast réalisé
par des enfants à l’occasion de la visite de la laiterie
de La Chapelle (Marx Dormoy) illustre d’ailleurs cette redécouverte
pédagogique et sensible du monde agricole en ville.
Sources
Le Roux, Thomas. (2021). La grande ferme des 5 000 vaches
laitières de Paris (1770-1815),
Études rurales n° 207. journals.openedition.org
Leteux, Sylvain. (2013). Les nuisances dans la ville : le
cas des abattoirs parisiens (du
XVIIIe au début du XXe siècle). Bulletin de
la société de l’Histoire de Paris et de l’Île-de-France,
140e année. |
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| Quels
sont les impacts de l’élevage industriel ?
Revenons
sur les grandes tendances actuelles de l’élevage
en France et en Europe à travers quelques chiffres clés,
afin de mieux comprendre les critiques adressées au modèle
industriel. |
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En
France, 80 % des animaux d’élevage sont aujourd’hui
élevés dans des systèmes intensifs
(Collectif Nourrir, 2023). Cette dynamique s’inscrit
dans une tendance générale à l’agrandissement
des exploitations, et à l’industrialisation de la
production agricole. L’élevage, en particulier, fait
l’objet de nombreuses critiques en raison de ses impacts
environnementaux, sanitaires et sociaux. Toutefois, il convient
de nuancer ce constat : ce ne sont pas les pratiques d’élevage
en elles-mêmes qui posent problème, mais bien le
modèle industriel et intensif dans lequel elles s’inscrivent.
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Quels
sont les problèmes aujourd’hui imputés
à l’industrialisation de l’élevage?
Par
leur taille, la densité des animaux, la dépendance
au soja importé pour l’alimentation, et la gestion
souvent problématique des effluents, ces élevages
ont des effets considérables sur l’environnement
: émissions de gaz à effet de serre directes et
indirectes, pollutions multiples de l’air, des sols et
des eaux, perte de biodiversité, déforestation,
consommation excessive de ressources naturelles.
L’air,
l’eau et les sols fortement pollués
Aujourd’hui,
l’agriculture industrielle est devenue le premier émetteur
d’ammoniac dans l’air. L’ammoniac (Nh), à
93 % issu de l’agriculture - dont 69 % des élevages
et 28 % des engrais minéraux -, contribue à de
nombreuses conséquences environnementales et sanitaires
: eutrophisation* et acidification des eaux et des sols, atteintes
à la biodiversité, mais aussi à des phénomènes
climatiques, en favorisant la formation de protoxyde d’azote
(N2O) - un puissant gaz à effet de serre - et de particules
secondaires (AOS). (ADEME, 2022)
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Enfin,
une partie des effluents agricoles, des engrais et des pesticides,
finit par rejoindre les cours d'eau, les lacs et les nappes phréatiques,
par ruissellement ou infiltration, aggravant encore la pollution
des milieux aquatiques. |
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L’Île-de-France
est particulièrement concernée par cette problématique.
Aujourd’hui, l’ensemble des départements
de la grande couronne est classé en zone vulnérable,
tant la pression sur les ressources en eau y est forte. Les
concentrations en nitrates sont en hausse en Île-de-France,
et ont des effets importants sur les prélèvements
en eau potable. Depuis 2015, 2 captages par an ont fermé
dans la région pour tout ou partie à cause de
la pollution
par les nitrates. (DRIEE Île-de-France,
2020).
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En
Île-de-France les pesticides sont partout et ne s’arrêtent
pas au périph’
C’est
au printemps et en zone rurale que les teneurs les plus élevées
apparaissent. Les niveaux les plus importants sont ainsi liés
aux produits utilisés sur les cultures dominantes en
Île-de-France. Ces pesticides à usage agricole
sont d’ailleurs observés également dans
l’air parisien ; à des concentrations cependant
moindres que celles relevées en Beauce, région
agricole francilienne. (Airparif).
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Impact
sur la biodiversité
La contamination généralisée de l’environnement
par de nombreux polluants a des incidences sur les organismes
vivants. En atteste l’effondrement de la population d’oiseaux
des milieux agricoles : Entre 1980 et 2016, on décompte
une diminution de 57 % des oiseaux des milieux agricoles. (Rigal,
2023)
Les pollinisateurs, tels les abeilles et les syrphes ou encore
les papillons, qui constituent un maillon essentiel dans le
fonctionnement des écosystèmes, et jouent un rôle
déterminant dans la production alimentaire - 72 % des
espèces cultivées en France pour l’alimentation
humaine présentent une dépendance plus ou moins
forte à l’action des insectes pollinisateurs (CGDD,
2016) -, ont aussi vu leurs population décliner
de manière vertigineuse : le nombre d’espèces
et la taille des populations diminuent, dans certains endroits,
de 70 % à 90 %. En France métropolitaine, deux
espèces de papillons de jour floricoles sur trois auraient
disparu d’au moins un département qu’elles
occupaient au siècle dernier ; et selon un rapport de
2016 de l’IPBES, en Europe, 9 % des espèces
d’abeilles et de papillons sont menacés et les
populations diminuent pour 37 % des abeilles et 31 % des papillons
[...]. (Fontaine Colin, 2022)
Or la biomasse, l’abondance et le nombre d’espèces
d’insectes, dont les pollinisateurs, chutent. Leur déclin
s’explique en grande partie par l’usage des pesticides
et le changement de pratiques agricoles : abandon de l’élevage
extensif, intensification de l’exploitation des milieux,
destruction des haies, pesticides, monocultures…
Outarde
canepetière © Jean-Luc Pinaud
C’est
tout le système productif agricole conçu à
partir des années 50 qui transforme les écosystèmes,
notamment en détruisant les habitats*.
Les
prairies, les haies, terre arables et les zones humides constituent
des habitats essentiels pour la survie de nombreuses espèces,
et fournissent de nombreux services écoystémiques.
Ces habitats sont détruits progressivement par l’agriculture
industrielle. Les prairies sont remplacées par des systèmes
agricoles industriels. 70 % des haies bocagères ont été
supprimés depuis 1950, pour faciliter la circulation
d’engins agricoles de plus en plus imposants (Ministère
de l’Agriculture et de l’Alimentation, 2018).
Le labour profond détruit la structure des sols, ce qui
réduit la diversité, la densité et l’abondance
des micro-organismes essentiels à la santé des
sols.
Les
problématiques sanitaires que cela soulève
Au-delà
des dégâts environnementaux, l’élevage
industriel soulève aussi de lourdes questions de santé
publique. Regrouper des milliers d’animaux dans des espaces
confinés crée des conditions propices à
l’apparition et à la propagation d’épizooties
: influenza aviaire, peste porcine africaine, ou encore diverses
formes de grippes animales. Des maladies dont certaines peuvent
franchir la barrière des espèces et constituer
des menaces pour la santé humaine.
Par ailleurs, la concentration d’animaux impose l’usage
généralisé et massif de médicaments
et plus particulièrement d’antibiotiques, contribuant
ainsi au phénomène d’antibiorésistance*.
Un
phénomène que l’OMS considère aujourd’hui
comme l’une des principales menaces sanitaires mondiales.
(World Health Organization : WHO, 2020)
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Le
retrait de l’outarde canepetière des grandes plaines
agricoles franciliennes est devenu le symbole de l’un des
travers de la simplification du parcellaire et de la disparition
des cultures fourragères. |
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Celui
qui nourrit, c’est celui qui soigne
Derrière
cette formule, se cache une vérité essentielle :
la qualité de notre alimentation a un impact direct sur
notre santé.
Aujourd’hui, nos modes de production et de consommation
alimentaires posent des problèmes de santé publique
: en France, 17 % de la population est touchée par l’obésité
(Dgos, 2019). Une alimentation déséquilibrée,
trop riche en sucres, en graisses saturées, en produits
ultra-transformés, favorise le développement de
maladies chroniques graves : diabète de type 2, maladies
cardiovasculaires, hypertension, cancers.
Face
à ce constat, l’agriculture biologique apparaît
comme une voie possible pour mieux nourrir et mieux préserver
la santé. De nombreuses études ont montré
que les aliments issus de l’agriculture biologique présentent
une composition nutritionnelle plus favorable : davantage d’antioxydants,
une meilleure teneur en micronutriments et en acides gras essentiels.
Ces différences s’expliquent par les pratiques agricoles
spécifiques au bio : des rotations de cultures qui préservent
les sols, une fertilisation naturelle limitant les intrants chimiques,
et une absence de pesticides de synthèse. (Laperche,
2014) |
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| Les
conséquences sociales de l’industrialisation de l’élevage
L’industrialisation
de l’élevage ne se limite pas à des conséquences
environnementales et sanitaires : elle bouleverse aussi profondément
la vie des paysan·nes. En effet, ce modèle impose
une perte d’autonomie économique et décisionnelle
qui alimente un mal-être grandissant au sein des exploitations.
Pour répondre aux exigences d’un marché mondialisé
et dérégulé, les coûts de production
sont constamment tirés vers la bas : la rémunération
des éleveur·euses baisse, tandis que la pression
pour augmenter les volumes de production s’intensifie. Les
petit·es producteur·ices se retrouvent ainsi marginalisé·es.
Parallèlement,
le soja cultivé à grande échelle dans les
pays du Sud sert à nourrir les élevages industriels
du Nord, qui eux-mêmes inondent le marché local avec
des produits à bas prix, concurrençant durement
les productions locales. (Collectif Nourrir, 2025)
|
Sources
ADEME.
(2022, 19 avril). Comprendre les relations entre agriculture
et pollution de l’air.
ADEME Infos. infos.ademe.fr
Airparif. (s.d.). Qualité de l’air en Île-de-France
: état et perspectives. Airparif Actu, n° 43.
airparif.fr
Aubry, C., Coll, I., Courtin, A., & Mougin, C. (2025, mars).
Les pollutions des matrices environnementales air, eaux, sols
et leur sensibilité aux évolutions climatiques en
Île-de-France. Les carnets du GREc francilien. grec-idf.eu
Collectif Nourrir. (2023, 23 novembre). Comprendre la transition
de l’élevage. collectifnourrir.fr
Collectif Nourrir. (Infographie, 2025, 24 février). L’élevage
paysan, des bénéfices pour tous·tes !
collectifnourrir.fr
Commissariat général au développement durable
(CGDD). (2016). Pollinisation et production
alimentaire : état des connaissances et enjeux. Ministère
de la Transition écologique et
solidaire. ecologie.gouv.fr
DGOS. (2019, 12 septembre). Obésité : prévention
et prise en charge. Ministère du Travail,
de la Santé, des Solidarités et des Familles. sante.gouv.fr
DRIEE Île-de-France, L’eau et les milieux aquatiques
en Île-de-France, édition janvier 2020, p. 5.
drieat.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr
Fontaine, C. (2022, MAJ janvier 2023). Le déclin des
insectes pollinisateurs.
Museum national d’histoire naturelle. mnhn.fr
Laperche, D. (2014, 15 juillet). Les fruits et légumes
bio plus riches en antioxydants, selon
une étude scientifique. Actu-Environnement. actu-environnement.com
Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation.
(2018). Les haies bocagères : un patrimoine
menacé. agriculture.gouv.fr
Rigal, Stanislas et al. (2023, 15 mai). L’intensification
de l’agriculture est à l’origine de
la disparition des oiseaux en Europe. CNRS. cnrs.fr
World Health Organization : WHO. (2020, 31 juillet). Résistance
aux antibiotiques. who.int |
|
| Lexique
Eutrophisation
: L’eutrophisation est une forme naturelle de pollution
qui se produit lorsque le milieu reçoit trop de matières
nutritives assimilables par les algues et que celles-ci prolifèrent.
Effluents : Ensemble des eaux à évacuer
par les égouts.
Antibiorésistance : L’antibiorésistance
est le phénomène qui consiste, pour une bactérie,
à devenir résistante aux antibiotiques. Les bactéries
exposées aux antibiotiques évoluent et développent
des mécanismes de défense qui leur permettent d’échapper
à leur action.
Habitats : Terme désignant en écologie
le milieu de vie d’un être vivant. Il regroupe l’ensemble
des conditions - température, humidité, lumière,
présence de nourriture… - qui permettent à
l’espèce de vivre, de se développer et de
se reproduire. |
|
.....
.Exposition
À
la rencontre de l’élevage paysan en Île-de-France
..
Un
kit de médiation sur l’élevage
en Île-de-France et son histoire
: Susciter
des vocations...
............
La
création de l’association Abiosol en
2017 achève de formaliser le partenariat entre
les structures membres et permet de recruter la première
salariée l’année suivante. Fort
de 15 ans de travail partenarial, Abiosol peut judicieusement
adresser les porteurs de projets en fonction de leurs
besoins vers le bon interlocuteur, et coordonner l’action
de tous-tes autour des projets d’installation.
Les
structures membres sont aujourd’hui Terre
de Liens Île-de-France,
le Réseau AMAP
Île-de-France
et la couveuse d’activité et coopérative
agricole Les
Champs des Possibles, hébergeant également
l’AFOCG
IdF. Sollicité par de plus en plus de cédant.e.s
cherchant à transmettre leur ferme, et suite
à plusieurs années d’un travail
de recherche de financement, Abiosol ouvre enfin en
2025 un poste de Chargée de mission Transmission,
visant à structurer et animer un dispositif
d’accompagnement des transmissions.
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....
Merci
aux paysan·nes ayant accepté de nous accueillir
:
Lise Debout, Ferme de Retal, à Liverdy-en-Brie
(77)
Camille et Nicolas Grymonprez, Ferme Sainte Colombe, à
Saint-Mars-Vieux-Maisons (77)
Pierre-Nicolas Grisel, Ferme L’Orée de Milly,
à Milly-la-Forêt (91)
Claudie et Marjolaine Le Queré, Ferme de la Noue,
à La Celle-les-Bordes (78)
Photographies
: Alexandra Serrano
Prises de son et montage : Radio Raptz (Pierre
Petiote, Clément Giroux)
Dispositif sonore : Federico Rodriguez Jimenez
Réflexion sur la médiation, rédaction
du kit, relecture : Joana Monnétreau, Raphaëlle
Degen, Yaëll Tonnin, Dominique Abada-Simon
Ce
projet a reçu un soutien financier de la Région
Île-de-France, à travers l’appel à
projet
Parler d’agriculture aux Franciliens et
de la Ville de Paris, à travers le dispositif Paris
Fertile.
devenirpaysan-idf.org |
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