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Étude Gestion fluviale des déchets dans le bassin de la Seine
État des lieux des déchets opérés par voie fluviale

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Introduction
Le réseau fluvial du bassin de la Seine - La place des déchets dans le trafic fluvial
Les flux de déchets par filière

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Cette étude vise à analyser les flux et types de déchets par voie fluviale dans le bassin de la Seine, en mettant en lumière les avantages et les défis associés à cette approche, dans un objectif d’améliorer l’efficacité et la durabilité de la gestion des déchets par voie fluviale. À partir des données fournies par VNF, la première partie de l’étude analyse les flux de déchets par filière. Elle a été réalisée en associant en particulier Voies Navigables de France (VNF), Haropa Port Paris, le Syctom et le service des canaux de la Ville de Paris. D’autres partenaires territoriaux de l’Apur ont également été associés comme le Département de la Seine-Saint-Denis, l’Établissement Public de Paris La Défense
ainsi que les Établissements Publics Territoriaux de Plaine Commune, Est Ensemble et Grand Orly Seine Bièvre.

Introduction  

En 2023, le transport fluvial de déchets représente 3,2 millions de tonnes et 470 millions de t-km dans le Bassin de la Seine. Sur près de 18 millions de tonnes de marchandises opérées par voie fluviale dans le bassin de la Seine, la part des déchets représente ainsi environ 18 %. L’objectif cité par Voies Navigables de France (VNF) est de passer à 30 millions de tonnes de marchandises opérées par voie fluviale dans le Bassin de la Seine en 2032, ce qui représenterait une augmentation du volume de trafic de plus de 60 % en 9 ans. D’un point de vue théorique, les infrastructures pourraient être sollicitées 4 fois plus qu’elles ne le sont à l’heure actuelle (sans prendre en compte les facteurs humains ou les unités fluviales). La tendance du recours à la voie d’eau est toutefois à la baisse : en 2013, 22 millions de tonnes de marchandises ont transité par le bassin de la Seine, soit 4 millions de plus qu’en 2023.

L’utilisation des voies navigables pour le transport des déchets présente plusieurs avantages, notamment la réduction de la congestion routière et des émissions de gaz à effet de serre. Les 18 millions de tonnes de marchandises transportées par voie fluviale dans le bassin de la Seine, équivalant à environ 724 000 camions ont permis d’éviter l’émission de 220 700 tonnes de CO2 (1). Le recours à la voie fluviale demeure encore marginal dans la gestion des déchets dans le Grand Paris puisqu’ils transitent principalement par camion. Or, au regard des objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre et des gisements de déchets très importants existant dans le bassin francilien, il convient d’étudier les pistes de développement de la gestion des déchets par voie fluviale.

À la suite de l’expérimentation de déchèterie fluviale réalisée en 2019 dans le quartier des Deux-Rives, il est demandé utile d’étudier l’opportunité d’une mise en place pérenne à plus large échelle. Lors de l’expérimentation, les entreprises et les habitants du quartier étaient invités à déposer tous les types de déchets (petit mobilier, matériel électrique, gravats…) sur une péniche amarrée au port de Tolbiac dans le 13e arrondissement. Plusieurs dizaines de tonnes de déchets émis par les entreprises et les résidents des environs ont ainsi été acheminées par voie d’eau vers des centres de tri spécialisés.

À partir des données fournies par VNF, la première partie de l’étude analyse les flux de déchets par filière puis la deuxième partie identifie les pistes de développement au regard des gisements de déchets et du niveau de sollicitation des infrastructures portuaires existantes.
(1) - vnf.fr

Le réseau fluvial du bassin de la Seine


Confluence du Canal Saint-Denis et de la Seine © ph.guignard@air-images.net

 

Le bassin élargi de la Seine : périmètre de l’étude

Le bassin de la Seine est le réseau fluvial le plus important en France. Il se caractérise par un bassin versant de 79 000 km², et représente environ 40 à 50 % du trafic fluvial national de marchandises (2). Il comprend plusieurs voies navigables majeures, dont la Seine ellemême qui irrigue notamment Troyes, Paris, Rouen et Le Havre, ainsi que ses affluents comme l’Oise, la Marne et l’Yonne. Un réseau de canaux permet également de relier le bassin de la Seine aux Hauts-de-France, la Belgique et les Pays-Bas. La Seine reste toutefois relativement enclavée par rapport au réseau fluvial européen. Le grand projet du Canal Seine Nord Europe devrait intensifier le trafic entre ces régions à partir de 2030, puisqu’il connectera le réseau français au 20 000 km de voies européennes (3). Il existe d’autres affluents qui ne sont pas représentés sur la carte ci-contre, car ils sont difficilement navigables pour des bateaux de fret (Eure, Orge, Yerres…).

Ce réseau est essentiel pour le transport de matériaux de construction, de céréales et de conteneurs, et il joue un rôle crucial dans la logistique urbaine, notamment à Paris. Il permet également d’acheminer les déchets produits dans le Grand Paris à des exutoires dans les régions avoisinantes où ils peuvent être recyclés et valorisés.

Les infrastructures portuaires

Le bassin de la Seine dispose de plusieurs ports importants, notamment ceux de Paris, Rouen et Le Havre, qui forment ensemble le complexe portuaire HAROPA, qui est le premier complexe portuaire national. L’ensemble géré par HAROPA Port comprend notamment d’importantes plateformes multimodales dans la Métropole du Grand Paris : les ports de Gennevilliers, en aval de Paris et de Bonneuil-sur-Marne en amont de Paris sont en effet les deux plus grandes plateformes multimodales d’Île-de-France. En plus de ces infrastructures, le maillage de plateformes multimodales, ports urbains, lieux de transbordement et quais à usages partagés est dense dans la Métropole du Grand Paris.

En termes d’usages, il convient de distinguer les ports publics des ports privés : les ports sont privés dans le cas où HAROPA est propriétaire du plan d’eau, mais toute l’installation en bord appartient à un tiers. Si les bords de Marne sont plutôt dédiés aux ports de plaisance, la Seine et les canaux de l’Ourcq et de Saint-Denis accueillent de nombreuses infrastructures portuaires, parmi lesquelles les ports de Tolbiac ou de Javel à Paris, d’Ivry-sur-Seine et d’Issy-les-Moulineaux aux portes de Paris, ou encore d’Aubervilliers et Saint-Denis sur le canal Saint Denis, pour ne citer que quelques ports par lesquels transitent un flux important.

Voies navigables de France (VNF) est l’organisme responsable de la gestion et de la modernisation de ce réseau. Des investissements continus sont réalisés pour améliorer ces infrastructures : en 2024, VNF a investi plus de 100 millions d’euros pour régénérer et moderniser les infrastructures fluviales sur le bassin de la Seine. Des travaux de rénovations des écluses à Méricourt (78) en aval de Paris, et Évry (91) en amont de Paris, ont par exemple été engagés. Ces investissements visent à améliorer la résilience du réseau face aux défis économiques et environnementaux, tout en soutenant la transition énergétique du secteur fluvial.

La baisse du transport fluvial de marchandises

Le transport fluvial de marchandises a connu des fluctuations récentes, parce qu’il dépend fortement de la santé économique de secteurs-clés comme celui de la construction, des céréales ou de la métallurgie. Sa pratique est globalement en baisse dans le bassin de la Seine sur les 20 dernières années, et l’est encore plus si on remonte aux années 1970 où le réseau était davantage sollicité notamment par le transport de charbon.

Le nombre de trajets réalisés est en diminution constante depuis 2003, mais il peut s’expliquer par la mise en service d’unités fluviales aux capacités d’emport plus importantes. De plus, les tonnages transportés par voie fluviale dans le bassin de la Seine semblent avoir connu un pic en 2013 (année record pour le port de Rouen) et sont à la baisse depuis. La fin de grands projets (en lien avec les Jeux Olympiques et Paralympiques, ou la pause dans le creusement du Grand Paris Express), ainsi que le contexte économique peuvent permettre d’expliquer la diminution récente. Dans ce contexte, l’objectif affiché de passer à 30 millions de tonnes de marchandises opérées par la voie fluviale dans le Bassin de la Seine en 2032 est ambitieux.

Les tonnes-kilomètres parcourus connaissent une baisse plus importante que les tonnages transportés, ce qui témoigne aussi d’une diminution des trajets longs qui sont pourtant ceux qui présentent le plus grand intérêt du point de vue de la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Les tonnes-kilomètres parcourus rendent comptent de l’impact environnemental du trafic fluvial. Une péniche à grand gabarit permet de transporter l’équivalent de 200 camions lourds. Selon l’ADEME le transport fluvial émettrait deux à quatre fois moins de CO2 que le transport routier sur une distance comparable.
(2) -
institutparisregion.fr
(3) - canal-seine-nord-europe.fr

 
Réseau fluvial du bassin de la Seine et du Nord


Fond de plan : Esri, TomTom, Garmin, FAO, NOAA, USGS

Sources : VNF, Apur - Traitement Apur

Infrastructures portuaires existantes dans le Grand Paris


Sources : Haropa Port, Apur - Traitement Apur


Chargement d’une péniche au Port de Pantin sur le Canal de l’Ourcq© Apur – Bertrand Guigou

La place des déchets dans le trafic fluvial

à gauche :
Répartition des tonnages par type de marchandises opérées en 2023

Source : VNF (2003-2023) - Traitement Apur
à droite :
Origine des déchets opérés par voie fluviale dans le bassin de la Seine
Source : VNF (2003-2023) - Traitement Apur

Les déchets représentent 18 % des marchandises opérées par le Bassin de la Seine en 2023, équivalent à 3,2 millions de tonnes transportées, tandis que la majorité des flux correspondent aux matières premières (77 %). Les conteneurs représentent 5 % des flux en termes de tonnages. Les données ne permettent pas d’identifier la nature des marchandises qu’ils transportent, à l’exception de la ligne de conteneurs entre Gennevilliers et Précy-sur-Marne qui est donc rattachée à la catégorie des déchets (il s’agit plus précisément de déchets industriels banals).

Le volume de déchets transportés sur le bassin de la Seine oscille entre 3 et 4 millions de tonnes annuelles sur les 5 dernières années, à l’exception d’un pic à plus de 5 millions de tonnes en 2021. Celui-ci pourrait être attribué à l’évacuation d’un volume important de terres excavées en raison du creusement du Grand Paris Express, mais également à la reprise des chantiers qui avaient été arrêtés lors des confinements successifs en 2020. La diminution du trafic, engagée en 2022 et poursuivie en 2023 pourrait également être en lien avec le contexte de tension sur les matières premières et les hausses du coût de production dans la construction, qui ont enrayé la dynamique de projets urbains.

Type de déchets
par port d'embarquement en 2023
Sources : VNF 2023, Apur - Traitement Apur

Les déchets qui transitent sur le bassin de la Seine proviennent majoritairement des communes du Grand Paris : 83 % des flux de déchets étaient à l’origine d’un port situé dans la Métropole du Grand Paris en 2023, et à l’exception du Havre, les plus grands ports de chargement de déchets en dehors de ce périmètre sont également situés en Île-de-France (Évry, Limay, Montereau, Saint-Ouen-l’Aumône).

Nature des déchets opérés par voie fluviale

La catégorie des déchets regroupe les flux de terres de remblais et produits de démolitions, de ferrailles et autres déchets sidérurgiques, de mâchefers et cendres, de déchets industriels banals (d’origine ménagère et de chantier), et de déchets papier-carton. D’autres types de déchets ne sont pas propices au transport fluvial, comme les déchets dangereux ou les déchets radioactifs, tandis que certains types sont invisibilisés car transportés en conteneurs (déchets du textile, déchets pneumatiques).

Port de Rouen
© Haropa Port - Jean-François Damiens

Comme pour les matières premières, les déchets présentent un intérêt pour le fluvial lorsqu’ils remplissent 2 conditions : un volume important, et une distance suffisante entre les points de chargement et de déchargement qui justifie le temps consacré au chargement ainsi que les ruptures de charge dans la chaîne logistique. Les déchets organiques, sont également putrescibles et nécessitent un traitement rapide sont moins adaptés au transport fluvial.

Par ailleurs, les déchets représentent le flux majoritaire au chargement dans de nombreux ports du Grand Paris ce qui s’explique par le fait que ce territoire produit peu de matières premières, mais produit de nombreux déchets liés à la forte densité de population, de zones d’activité et de projets urbains.

Compte tenu de l’importance des volumes représentés par le secteur de la construction (projets urbains, projets de transports), les terres de remblais et produits de démolition représentent la majorité des déchets qui transitent par le bassin de la Seine. Les déchets inertes sont le flux majoritaire au départ de la plupart des ports du Grand Paris, si bien que la carte ci-contre donne à voir les déchets majoritaires en dehors des déchets inertes. Les ferrailles et autres déchets sidérurgiques représentent le 2e flux le plus important dont la répartition géographique s’explique par la concentration de sites de massification à Bonneuil-sur-Marne ainsi qu’à la présence d’un site Derichebourg Revival sur le port d’Athis-Mons.

Les ordures ménagères sont surreprésentées à Ivry-sur-Seine, certainement du fait de la proximité du centre d’incinération des déchets d’Ivry /Paris XIII du Syctom. Cet incinérateur qui est le plus grand d’Europe peut traiter jusqu’à 730 000 tonnes de déchets par an (4), génère également près de 100 000 tonnes annuelles de mâchefers ce qui explique que ce flux soit surreprésenté aux ports proches de Bercy Amont, Tolbiac et du Pont National.

Les déchets papiers et cartons représentent un tonnage peu élevé en comparaison des autres flux comme ils sont peu denses, mais ils mobilisent un nombre important d’unités fluviales. Ils sont surreprésentés à Nanterre du fait de la présence d’un site de massification Revival-Derichebourg situé sur le port de Nanterre, qui pourrait être l’exutoire de papiers et cartons en provenance de la Défense. Le port de Nanterre accueille également un centre de tri de collecte sélective du Syctom par lequel transite les papiers et cartons des ménages en provenance des communes de Paris Ouest La Défense (T4) et Boucle Nord de Seine (T5) adhérentes au Syctom (5).

Tonnages de déchets
par port d'embarquement en 2023
Sources : VNF 2023, Apur - Traitement Apur

(4) - La capacité de traitement de l’unité de valorisation énergétique (UVE) d’Ivry-sur-Seine passera de 730 000 à 350 000 tonnes au cours de l’année 2025.
(5) - Mis à part Argenteuil, qui adhère au syndicat Azur, toutes les communes du T4 et du T5 adhèrent au Syctom.

Origine des déchets dans le Grand Paris

Le port de Gennevilliers est le principal point de départ des déchets dans le Grand Paris en 2023, suivi du port de Bonneuil-sur-Marne : ces plateformes multimodales sont les deux plus importants d’Île-de-France et la concentration de centres de massification de déchets y est très forte.

On peut également observer des tonnages importants au départ des ports proches des sites de traitement des ordures ménagères du Syctom (Ivry-sur-Seine, Issy-les-Moulineaux) et des centrales à béton en bord de Seine (ports de Tolbiac et Javel à Paris). Dans l’ensemble, les quais les plus sollicités dans le Grand Paris se situent à proximité d’importantes zones d’activités économiques.

Enfin, le port de Saint-Denis a permis d’embarquer de nombreux déchets inertes, en lien avec les grands projets liés notamment aux Jeux Olympiques et Paralympiques.

Exutoires de déchets en provenance du Grand Paris

Le secteur de la Seine Aval (entre Paris et Le Havre) est le principal exutoire des déchets en provenance de la Métropole du Grand Paris notamment au Havre, mais aussi dans l’Eure à Bouafles et Poses qui sont des ports stratégiques à proximité de carrières. Les deux autres secteurs principaux sont l’Oise et la Seine Amont (entre Paris et Nogent-sur-Seine) : les ports de Saint-Maximin (60), et de Marolles-sur-Seine (77) sont également implantés à côté de sites industriels Lafarge ou Cemex disposant d’une filière de recyclage des déchets inertes. De plus, un volume modéré de déchets est acheminé à l’étranger en empruntant le canal du Nord jusqu’à des ports allemands, belges et néerlandais qui disposent d’un savoir-faire important en matière de traitement des déchets.

Enfin, relativement peu de déchets transitent par la Marne, à l’exception de la ligne de conteneurs reliant Gennevilliers et Précy-sur-Marne.

Exutoires de déchets
dans le bassin de la Seine
Fond de plan : Esri, TomTom, Garmin, FAO, NOAA, USGS - Sources : VNF 2023, Apur - Traitement Apur

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Étude Gestion fluviale des déchets dans le bassin de la Seine

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État des lieux des déchets opérés par voie fluviale
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Cette étude dresse un premier état des lieux de la gestion des déchets par voie fluviale dans le Grand Paris, en identifiant la nature et les origines-destinations des flux existants, ainsi que le potentiel de développement des différentes filières au regard des gisements et de la disponibilité des quais. Les filières des mâchefers et des ferrailles sont bien intégrées, tandis que celles des déchets inertes, des papiers- cartons et des déchets verts présentent un fort potentiel de développement. Les déchets alimentaires et les ordures ménagères résiduelles restent quant à elles à devenir plus matures.

 

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État des lieux, enjeux potentiels

Le transport fluvial de déchets représente 3,2 millions de tonnes soit près de 18 % du tonnage de marchandises opérées par voie fluviale dans le bassin de la Seine. Alors que l’objectif cité par Voies Navigables de France (VNF) est de passer à 30 millions de tonnes de marchandises en 2032, cette étude, réalisée en associant en particulier VNF, Haropa Port Paris, le Syctom et le service des canaux de la Ville de Paris, souhaite analyser les flux et types de déchets pour mettre en lumière les avantages et les défis associés à cette ambition. Au-delà de la meilleure connaissance de la logistique fluviale des déchets existante dans le Grand Paris ainsi que l’identification des gisements, cette étude pourraient être suivie d’une caractérisation fine des gisements en lien avec la disponibilité des quais, avec les territoires volontaires de la Métropole du Grand Paris, ainsi que les parties prenantes de la gestion des déchets par voie fluviale (VNF, Haropa Port, Syctom, organismes de collecte…) pour entrer dans une phase pré-opérationnelle.

Directeur et directrice de la publication : Alexandre Labasse - Patricia Pelloux
Étude réalisée par : Amélie NOURY, Hugo Parsons - Sous la direction de : Patricia Pelloux
Avec le concours de : Alain Beauregard - Cartographie et traitement statistique : Hugo Parsons

apur.org