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Le territoire francilien dans son ensemble accueille aujourd’hui
la plus grande concentration européenne d’installations de
géothermie
profonde, mais les opérations sont moins répandues dans
l’Ouest et le Sud de l’Île-de-France, en partie parce
que le sous-sol est moins bien connu. Le projet Géoscan, par le
biais d’une campagne scientifique globale, vise à y remédier.
La campagne Géoscan Île-de-France, portée par l’Agence
de la transition écologique (ADEME), la Région Île-de-France
et le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM),
a pour but l’exploration des ressources géothermiques profondes
du Sud et de l’Ouest de la région francilienne. Cette campagne
combine différentes études géoscientifiques pour
l’exploration d’un territoire de près de 1 900 km².
Elle apporte des connaissances nouvelles nécessaires
pour identifier les potentiels géothermiques et favoriser le développement
de réseaux de chaleur alimentés par cette énergie
durable
et locale, en réponse aux objectifs nationaux et régionaux
en matière de production de chaleur renouvelable.
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La
géothermie en Île-de-France : de quoi parle-t-on ? |
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| La
géothermie est une énergie renouvelable qui utilise
la chaleur contenue dans le sous-sol et peut prendre différentes
formes selon la profondeur à laquelle l’énergie
est exploitée. On distingue deux types de géothermie
:
-
La
géothermie de surface exploite les ressources présentes
dans les couches peu profondes du sol, généralement
entre quelques mètres et 200 mètres de profondeur.
Elle est principalement utilisée pour des projets à
l’échelle d’un bâtiment ou d’un
quartier. Une étude entreprise par le BRGM pour le
compte de l’État, via l’ADEME, et de la
Métropole du Grand Paris, avait révélé
le potentiel important de la géothermie de surface
dans l’espace francilien (1).
-
La géothermie profonde valorise la chaleur contenue
dans les aquifères profonds situés au-delà
de 200 et jusqu’à 3 000 mètres de profondeur,
par la réalisation de forages : un forage dit producteur
pour extraire l’eau du sous-sol et un forage dit injecteur
pour restituer le volume après prélèvement
des calories en surface. Elle est associée le plus
souvent à des réseaux de chaleur permettant
d’alimenter en chauffage et eau chaude sanitaire des
ensembles urbains, voire des villes entières, ou des
bâtiments à gros besoins, type piscines. Développée
à la faveur des chocs pétroliers des années
1970, la géothermie profonde constitue un atout pour
faire face aux défis énergétiques actuels,
en mettant à disposition des territoires une chaleur
renouvelable, locale, et donc à prix maîtrisé.
|
-
Ce
que l’on recherche :
Une roche présente dans le sous-sol, au-delà
de 500 m, contenant de l’eau chaude en volume suffisant,
et pouvant être mobilisée par forage pour alimenter
les réseaux de chaleur en surface, puis réinjectée
dans le sous-sol
-
Réservoir --> couches géologiques / roches
-
Volume d’eau --> porosité / saturation
-
Mobile --> perméabilité
-
Chaude --> gradient géothermique (3°C/100
m)
-
Comment voir et connaître le sous-sol ?
-
observations directes : puits
-
observations indirectes : méthodes d’exploration
non destructives : sismique 2D, électromagnétique,
gravimétrie…
|

Notion
de porosité ©
ig.unil.ch

Qu’est
ce qu’un réservoir ? ©
ig.unil.ch
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| Un
levier clé pour répondre aux besoins énergétiques
du territoire francilien
En
France, plus de 70 réseaux de chaleur urbains sont aujourd’hui
alimentés par la géothermie profonde. La région
Île-de-France concentre le plus grand nombre d’installations
- associant géothermie profonde et géothermie de
surface -, et représente la majeure partie de la production
nationale de chaleur d’origine géothermale, avec
1,974 TWh produits en 2024 en géothermie profonde (source
: Sybase, BRGM-ADEME). Une performance qui s’explique
par la bonne connaissance du sous-sol du territoire, depuis les
explorations pétrolières des années 1970/90
et le développement d’opération à fort
succès dans l’Est parisien.
Aujourd’hui,
la géothermie est de plus en plus plébiscitée
par les collectivités, et pleinement intégrée
dans la feuille de route énergétique des pouvoirs
publics. Le gouvernement a lancé en février 2023
un plan visant à développer les géothermies
en France, et notamment à multiplier par 2 à 3 le
nombre de projets de géothermie profonde par an d’ici
à 2030. C’est dans ce cadre que s’est inscrite
cette deuxième campagne menée par le BRGM pour le
compte de l’ADEME en Île-de-France et de la Région
Île-de-France, avec pour ambition de développer une
solution adaptée aux besoins urbains et alignée
avec les objectifs de décarbonation de la région,
en ciblant les zones où la géothermie est encore
peu développée, du fait d’un certain manque
de connaissances du sous-sol. Aujourd’hui les deux tiers
de l’énergie consommée sur le territoire
francilien sont liés au chauffage de bâtiments résidentiels
et tertiaires.
(1)
Rapport BRGM Cartographie du potentiel de la géothermie
de surface sur le territoire de la Métropole du Grand Paris
infoterre.brgm.fr |

Principe
de la méthode de sismique réflexion mise en place
sur 280 km du territoire © Géoscan
En
Île-de-France, la géothermie profonde c’est
:

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| ...
La géothermie
On
distingue différents types de géothermie. Celle
dite de surface utilise l’énergie présente
dans le sous-sol à des profondeurs variant de quelques
mètres à 200 mètres. La température
du sol est stable, entre 10 et 20°C. En hiver, le sol refroidit
moins vite que l’air extérieur, et constitue un réservoir
de chaleur. En été c’est l’inverse.
Une étude entreprise par le BRGM entre 2020 et 2022, pour
le compte de la Métropole du Grand Paris et de l’ADEME,
avait révélé le potentiel important de la
géothermie de surface dans l’espace francilien.
.... |
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..
Le
programme Géoscan Île-de-France : mené sur
deux ans pour révéler le potentiel géothermique
du territoire francilien
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L’étude
Géoscan constitue une avancée majeure pour la
connaissance du sous-sol de l’ouest et du sud francilien,
dans l’objectif du développement de la géothermie
profonde. Elle apporte des informations inédites sur
trois réservoirs géologiques essentiels ; par
ordre de profondeur croissante :
-
l’Oxfordien, encore jamais exploité
en géothermie en Île-de-France, entre 700 et
1600 mètres de profondeur dans la zone d’étude
;
-
le Dogger, aujourd’hui exploité par
54 installations avec près de 1,97 TWh produit en 2025,
mais dont le potentiel restait incertain dans l’ouest
et le sud francilien - les centrales existantes sont en effet
concentrées dans le Val-de-Marne et la Seine-Saint-Denis
-, situé entre 1000 et 2000 m de profondeur dans la
zone d’étude ;
-
le Trias, également inexploité jusqu’ici
en Île-de-France, situé entre 1200 et 2500 mètres
de profondeur sur la zone d’étude.
Sur
un territoire de près de 2 000 km² allant du sud
du Val d’Oise au nord de l’Essonne et de l’est
des Yvelines aux Hauts-de-Seine, cette étude répond
à une question clé : où se trouvent les
zones favorables au développement de la géothermie
profonde ? Les températures plus faibles et des propriétés
réduites du Réservoir du Dogger dans cette partie
du bassin, et la méconnaissance des réservoirs
de l’Oxfordien et du Trias, rendaient nécessaire
un travail d’exploratoire du sous-sol à cette échelle.
Parcours
prévu pour l'opération de géophysique ©
BRGM
Des
résultats structurants pour le territoire et le développement
de la filière géothermie
Les
principales conclusions du projet Géoscan Île-de-France
sont
les suivantes :
-
Le Dogger, bien que moins performant qu’à
l’est de Paris, ce réservoir présente
un potentiel géothermique dans la zone. L’étude
a permis de mieux localiser la présence des formations
géologiques caractérisées par des facies
marneux imperméables, moins favorables à la
géothermie et les formations calcaires poreuses à
cibler pour le développement de nouveaux projets. La
température de cette ressource varie de 50 °C jusqu’à
près de 80°C d’ouest en est.
-
L’Oxfordien apparaît comme une ressource
très prometteuse, sur une grande partie de la zone
étudiée. Le récent forage d’Alfortville
à l’ouest du Val-de-Marne a par ailleurs confirmé
ce potentiel avec des débits testés très
encourageants. Même si ses températures sont
plus faibles que le Dogger, entre 40°C et 65°C, il
pourrait devenir une nouvelle ressource majeure pour la géothermie
régionale, notamment en combinaison avec des pompes
à chaleur ou en extension de réseau de chaleur
existant. Le BRGM souhaite poursuivre l’exploration
de ce réservoir via des projets de recherche. Des mesures
additionnelles telles que faites pour le forage récent
d’Alfortville lors de la foration de projet au Dogger
permettront d’apporter de nouvelles informations essentielles
pour la caractérisation de cette ressource.
-
Les formations du Trias sont désormais mieux
comprises sur le plan structurel. La typologie dépôts-roches
et les géométries des formations restent encore
aujourd’hui complexes : dépôts ayant la
forme de cône alluviaux, comme on peut l’observer
dans la nature, sans pouvoir préciser l’orientation,
les épaisseurs de ces éléments. L’étude
a permis toutefois d’identifier 3 réservoirs
d’intérêt, et de proposer une mise à
jour de la profondeur du toit et de la base des trois réservoirs
du Trias identifiés dans la zone d’étude.
On distingue ainsi (I) le réservoir de Donnemarie,
qui bien que limité spatialement à l’extrémité
sud-est de la zone d’étude est déconnecté
du réservoir sus-jacent, (II) le réservoir de
Chaunoy, qui présente de bonnes épaisseurs et
une continuité latérale de facies sur le secteur
sud de la zone d’étude - Chevannes, Ballancourt-sur-Essonne
-, et (III) le réservoir de Boissy sus-jacent, peu
épais et discontinu dans l’espace, déconnecté
du réservoir de Chanoy. Des investigations complémentaires
ciblées, notamment via des acquisitions locales de
sismiques 3D, pourront être envisagées pour améliorer
la connaissance de l’architecture complexe de ces réservoirs
et envisager leur exploitation en limitant considérablement
les risques d’échec.
Les
différents types de géothermie ©
BRGM
Vers
de nouveaux projets
Les
résultats et les données produites dans le cadre
du projet sont déjà mis à disposition en
partie sur le site geothermies.fr,
dans la rubrique résultats du projet Géoscan,
et d’autres viendront compléter les jeux de données
déjà mis à disposition des professionnels
de la géothermie et des collectivités. Ces résultats
techniques permettront d’améliorer les études
préalables conduites pour les collectivités et
de réduire les risques des projets. Les techniques de
forage pourront être adaptées en conséquence
pour atteindre les cibles en profondeur, et exploiter les réservoirs
dans des zones où la porosité est limitée,
en particulier pour le réservoir du Dogger. Les investigations
complémentaires à produire pour les nouveaux projets
pourront être mieux définies et ciblées
afin de proposer des programmes de recherche complémentaires
adaptés au nouvel état des connaissances.
Cette
étude constitue ainsi une première étape
décisive pour développer la géothermie
profonde dans l’Ouest francilien, et elle s’inscrit
pleinement dans les ambitions de la Région et des pouvoirs
publics de renforcer la production de chaleur renouvelable locale.
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La géothermie dite profonde valorise quant
à elle l’énergie du sous-sol de 200 à
3000 mètres de profondeur. En France, 59 réseaux
de chaleur urbains sont alimentés par de la géothermie
profonde. C’est l’Île-de-France qui concentre
le plus grand nombre d’équipements et la majorité
de la production de chaleur géothermale en France avec
1.69 TWh produit en 2022. Cela permet de chauffer plus de 310
000 équivalent logement, soit près d’ 1
million d’habitants, et d’éviter l’émission
de 400 000 tonnes de CO2 par an par rapport à une chaufferie
gaz. La cible principale actuelle est l’aquifère
du Dogger, situé entre 1600 et 1800 m de profondeur,
qui renferme une eau entre 60 et 80°C environ. Ces installations
peuvent fonctionner en continu, indépendamment de la
température extérieure. La technologie valorise
l’énergie sur place, sans transport ni combustion.
L’efficacité de la géothermie profonde est
élevée : dans les réseaux de chaleur existants
en Île-de-France, 1 kWh d’électricité
consommé par l’installation permet de produire
environ 20 kWh de chaleur..
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La
transition énergétique : une priorité pour
l’État et la Région |
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| La
transition énergétique est l’une des priorités
de l’ADEME, pour répondre aux objectifs ambitieux
fixés par la loi : réduire de 40 % les émissions
de CO2 par rapport à 1990, atteindre 33 % d’énergie
renouvelable en 2030 et la neutralité carbone d’ici
2050.
Pour
ce faire, elle mobilise notamment le Fonds Chaleur, lancé
par l’État en 2009, visant à guider les collectivités
et les entreprises dans la généralisation de la
chaleur renouvelable à travers le financement d’études
et de projets.
En
parallèle, afin d’amplifier le soutien à la
production de chaleur par géothermie, surtout profonde,
l’ADEME Île-de-France s’entoure de partenaires,
tels que l’Association Française des Professionnels
de la Géothermie et du BRGM, pour la réalisation
d’étude, de recherche et développement, et
de sensibilisation sur la géothermie.
Les
résultats du programme Géoscan Île-de-France
mené dans ce cadre avec le BRGM et la Région Île-de-France
permettent ainsi de franchir une nouvelle étape dans l’accompagnement
des collectivités franciliennes, et ouvrent la voie au
soutien, par l’État - via l’ADEME Île-de-France
- de nouveaux projets de création de réseaux de
chaleur, sur les zones pertinentes.
Grâce à ses dispositifs, en 2025, l’ADEME Île-de-France
a :
-
Mobilisé 100 M€ de subventions pour le développement
de la chaleur renouvelable.
-
Permis l’utilisation de 514 gigawattheures d’énergie
renouvelable et de récupération.
-
Contribué à éviter 125 000 tonnes de CO2.
-
Consacré 80 % des aides du Fonds Chaleur eu développement
de la géothermie profonde.
Cheffe
de file sur l’air, l’énergie et le climat,
depuis 2015, la Région Île-de-France s’inscrit
dans une trajectoire climatique ambitieuse, avec l’objectif
de tendre vers un territoire zéro carbone.
Depuis
2016, la Région a mobilisé près de 250 M€
pour soutenir près de 700 projets d’énergies
renouvelables et de récupération, dont plus de 80
projets de géothermie profonde pour 108 M€, et près
de 40 projets de géothermie de surface pour 7,5 M€,
avec réseaux de chaleur et de froid associés. Le
12 mai dernier, la Région Île-de-France a présenté
son plan Énergie 2026-2028 pour accélérer
la décarbonation du territoire et protéger les Franciliens
face aux chocs énergétiques. Composé de 4
axes, le premier est consacré à la production d’énergie
locale décarbonée en remplacement d’énergie
fossile, et se traduit par la mise en place d’un Contrat
Énergie entre les collectivités locales et la Région
pour soutenir notamment leurs projets de géothermie.
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Données
utilisées dans le cadre du projet pour la construction
des modèles
© BRGM, ADEME, Conseil Régional IDF
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Les exemples à suivre
La
création du réseau de chaleur de Châtenay-Malabry
et du Plessis-Robinson
La
pertinence du choix de la géothermie profonde pour la
création du réseau de chaleur de Châtenay-Malabry
et du Plessis-Robinson a été validée par
une étude de faisabilité soutenue par l’ADEME
Île-de-France en 2021. Il
consiste en la réalisation d’un doublet géothermique
incluant des pompes à chaleur, ainsi qu’un réseau
de distribution de chaleur de 28 km. Cette installation ambitieuse
doit générer, d’ici à 2030, autour
de 127 GWh par an, permettant de chauffer environ 15 000 logements
et d’éviter l’émission de 17 000 tonnes
de CO2, équivalent aux rejets annuels de 8 500 voitures.
Elle
se compose de deux puits subhorizontaux d’une profondeur
verticale d’environ 1700 m - 2900 m forés - qui
ont été réalisés fin 2025, et permettront
d’exploiter une eau à 68 °C, d’après
les premiers tests réalisés après le forage
des puits. Ces
communes ont retenu Réseau Terra Confort, filiale du
Groupe Coriance, dans le cadre d’un contrat de Délégation
de Service Public. L’État, via l’ADEME Île-de-France,
a soutenu ce projet de forage géothermique à hauteur
de 29 M€, soit 31,6 % du montant total de l’investissement
(92,6 M€).
L’exemple
de Grigny
La
Société d’exploitation des énergies
renouvelables exploite un réseau de chaleur initié
il y a plus de dix ans à Grigny et Viry-Châtillon,
avant son extension à plusieurs autres communes de l’Essonne.
Pour soutenir cette infrastructure de transition énergétique
et de décarbonation, la Région Île-de-France
et l’État, via l’ADEME, ont mobilisé
près de 57 M€ entre 2015 et 2024, en appui à
l’extension du réseau et aux forages de géothermie
profonde.
....
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.Géoscan
Île-de-France
Décarboner la chaleur francilienne grâce
à la géothermie profonde
............
L’État, via l’ADEME
Île-de-France, la Région Île-de-France
et le Bureau de Recherches géologiques et minières
(BRGM) ont présenté le 19 mai 2026 les
résultats du programme Géoscan Île-de-France,
visant à identifier les zones les plus favorables
au développement de la géothermie profonde
dans l’ouest et le sud du territoire francilien.
Le programme a permis d’étudier le sous-sol
au droit de près de 300 communes, sur près
de 2000 km² du territoire..
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Les
acteurs du projet
L’ADEME
IDF en bref
En tant qu’établissement public
rattaché aux ministères de la Transition
écologique et de la Cohésion des territoires,
et de l’Enseignement supérieur et de la Recherche,
l’ADEME prodigue son expertise pour conseiller,
faciliter et aider à la recherche, au financement
et à la mise en œuvre de projets porteurs.
Engagée dans la lutte contre le réchauffement
climatique et la dégradation des ressources, l’ADEME
Île-de-France, à travers 3 pôles d’actions
spécifiques, couvre les domaines clés de
la transition : économie circulaire et déchets,
territoire durable, ainsi que la transition énergétique.
L’objectif principal est de mobiliser les citoyens,
les acteurs économiques et les territoires, afin
de progresser vers une société éthique,
durable et harmonieuse. À l’ADEME Île-de-France,
plus de 40 collaborateurs sont présents pour accélérer
les initiatives en faveur des transitions et accompagner
les entreprises, les collectivités et les associations.
ademe.fr
À
propos de la Région Île-de-France
La Région Île-de-France joue
un rôle moteur pour l’emploi et la croissance
française, tant par son poids économique
que par son rayonnement. Première région
économique d’Europe et la troisième
au monde, derrière Tokyo et New York, l’Île-de-France
est un territoire d’innovation, qui concentre 40%
des activités de R&D de l’Hexagone, et
qui bénéficie d’une attractivité
internationale. La Région Île-de-France agit
dans la plupart des domaines qui concernent le quotidien
des 12 millions de Franciliens : les transports, mais
aussi les lycées, le développement économique,
l’environnement… Sur un espace qui couvre
2% du territoire français, mais rassemble 18% de
sa population et près de 30% du PIB national, la
Région mène une politique d’aménagement
qui place l’environnement au cœur de ses priorités,
et mobilise ainsi 10 milliards d’euros sur cette
thématique. iledefrance.fr
À
propos du BRGM
En tant que service géologique national,
le Bureau de recherches géologiques et minières
(BRGM) est l’établissement public de référence
dans les applications des sciences de la Terre, pour gérer
les ressources et les risques du sol et du sous-sol. C’est
un établissement public à caractère
industriel et commercial (EPIC). Il est placé sous
la tutelle du Ministère de l’Enseignement
supérieur et de la Recherche, du Ministère
de la Transition écologique et de la Cohésion
des territoires, du Ministère de la Transition
énergétique, et du Ministère de l’Économie,
des Finances et de la Souveraineté industrielle
et numérique. Ses programmes s’articulent
autour de la recherche scientifique, l’appui aux
politiques publiques et la coopération internationale.
brgm.fr
geothermies.fr |
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