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Poumon vert de l’Île-de-France, la Seine-et-Marne
est riche d’un patrimoine naturel unique au niveau régional,
entre eau et forêt - 140 000 hectares de forêts, 4 400 km
de cours d’eau -, aux nombreuses réserves de biodiversité,
et marqué par une grande complexité paysagère et
géologique, que le Département protège et valorise
au service d’une cause juste : celle de la préservation de
notre environnement. Par la valorisation de ces sites, nous entendons
faire de ce patrimoine précieux une raison supplémentaire
de venir découvrir et vivre en Seine-et-Marne, en répondant
aux aspirations des citoyens. Renforcer le lien avec la nature, promouvoir
la biodiversité et offrir un cadre respectueux de l’environnement,
telles sont les ambitions portées par le Département de
Seine-et-Marne. Seuls ou guidés par un animateur, enfilez de bonnes
chaussures, ouvrez grand vos yeux et vos oreilles et partez à la
découverte du patrimoine naturel remarquable de la Seine-et-Marne.
Jean-François Parigi, Président du Département
de Seine-et-Marne ; Béatrice Rucheton, Vice-présidente en
charge de l’environnement
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Un
livre de roche ouvert sur le passé |
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| Le
département de Seine-et-Marne se développe au rythme
de la Métropole francilienne tout en conservant une grande
diversité naturelle et paysagère. Forêts,
marais, prairies humides ou pelouses sèches constituent
un patrimoine fragile. Le Département protège et
valorise ces sites naturels afin que tous les Seine-et-Marnais
puissent en profiter.
Le
site du tuf de La Celle surplombe la Seine de plus de 20 mètres.
Avec une superficie à peine supérieure à
un hectare, c’est le plus petit espace naturel sensible
ouvert au public en Seine-et-Marne.
Son
intérêt repose avant tout sur les patrimoines géologique
et archéologique qu’il recèle. Concentrée
sur quelques centaines de mètres carrés en bordure
d’un front de taille*, la roche de tuf permet de
lire une page de la préhistoire. Le site est connu du monde
scientifique depuis la fin du XIXe siècle pour sa grande
richesse en fossiles, sa remarquable épaisseur de tuf -
entre 8 et 11 mètres - et les vestiges d’une occupation
par l’homme. * Voir glossaire plus bas
Cette
ancienne carrière de pierre de tuf est exploitée
depuis le Moyen Âge. La roche est utilisée pour la
construction, comme en témoigne la présence de blocs
de tuf dans les murs de l’église de Saint-Mammès
(XIe siècle), ou le mur du cimetière attenant.
L’activité
la plus intense a lieu à la fin du XIXe siècle.
Afin de préserver les vestiges épargnés par
l’extraction des blocs de pierre, le site est classé
en 1997 comme site d’intérêt majeur dont
la sauvegarde est urgente dans l’inventaire départemental
du patrimoine géologique de Seine-et-Marne. Initialement
propriété de la mairie de Vernou-la-Celle-sur-Seine,
il est rétrocédé au Département de
Seine-et-Marne qui le classe espace naturel sensible (ENS) en
2007.
Vous
avez dit tuf ?
Les
tufs calcaires, comme celui de La Celle, sont des roches très
particulières qui se forment au niveau des sources ou des
cours d’eau peu profonds, par une accumulation progressive
du calcaire contenu dans l’eau.
Sous
les actions combinées d’algues microscopiques et
des conditions du milieu - turbulence du courant, profondeur de
l’eau… -, le calcaire dissous dans l’eau peut
s’agglomérer et former au fil du temps des ensembles
de roches insolites. Les algues ont besoin d’un climat tempéré
pour vivre, c’est pourquoi les tufs se forment pendant les
périodes interglaciaires (voir ci-dessous).
Cette
roche peut être très friable, comme du sable, ou
au contraire former une couche dure très épaisse.
Ces deux types de tuf sont présents à La Celle.
Pour imaginer ce à quoi pouvait ressembler le tuf de La
Celle en activité, il y a quelques centaines de milliers
d’années, il est possible d’observer, dans
le Jura par exemple, des tufs en cours de formation.
Les
tufs se forment en recouvrant lentement des débris de végétaux
- roseaux, brindilles, feuilles, graines, mousses… - et
d’animaux - coquilles de mollusques, restes osseux…
-, ce qui entraîne leur fossilisation par encroûtement,
saison après saison.
Des
tufs se forment encore aujourd'hui sur certaines rivières,
comme aux Planches-près- Arbois dans le Jura.
©
Florian
Pepellin |

Le
site ©
Maxime Briola

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| Un
site du Quaternaire, de référence internationale |
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Le
Quaternaire s’étend de - 2,5 millions d’années
jusqu’au temps présent (0 sur l’échelle).
La courbe représente les variations de la température
au cours des cycles climatiques du Quaternaire moyen et récent.
Le bandeau en-dessous rappelle les grandes étapes de
la diffusion du genre Homo en Europe.
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Le
dépôt de tuf de La Celle appartient à la dernière
période géologique de la Terre, le Quaternaire,
qui couvre les derniers 2,5 millions d’années jusqu’à
aujourd’hui. Les dépôts de tuf sont des édifices
fragiles, facilement détruits par l’érosion.
Plus on remonte dans le temps, plus ils sont rares.
L’ère
quaternaire est marquée par des fluctuations répétées
du climat, qui s’organisent en cycles comprenant chacun
une phase glaciaire - en bleu - et une phase interglaciaire :
en orange. Le tuf de La Celle correspond au stade interglaciaire
n° 11, qui est caractérisé par une durée
particulièrement longue, de l’ordre de 30 000 ans,
contre 10 000 à 15 000 ans pour les autres phases interglaciaires.
L’intérêt du site dépasse ainsi largement
les frontières du département. Parmi les tufs connus,
quatre seulement, dont La Celle, ont livré des vestiges
d’occupation humaine.
Le
plus célèbre est le site de Bilzingsleben en Allemagne,
où un crâne humain a été retrouvé.
De tous les tufs de cette époque, La Celle fait figure
d’exception par son épaisseur : les formations des
autres sites n’atteignent que 1 ou 2 mètres, voire
à peine quelques centimètres, alors que celui de
La Celle atteint plusieurs mètres ! |
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| Histoire
d'une découverte
De
nombreuses personnes et structures, depuis les grands scientifiques
du XIXe siècle jusqu’au CNRS, se sont intéressées
au site et à sa protection. Plusieurs phases d’études
ont permis de fixer la datation du tuf et d’accumuler d’importantes
informations sur la faune et la flore présentes à
l’époque.
Dès
la fin du XIXe siècle, le site est identifié comme
le témoin d’une ancienne phase tempérée
du Quaternaire. Les scientifiques décrivent la flore, les
mollusques et en constituent des collections - empreintes foliaires
et coquilles -, conservées au Laboratoire de géologie
de la Sorbonne. En parallèle, des préhistoriens
publient leurs notes sur les découvertes de bifaces acheuléens*.
Une deuxième vague d’études est engagée
au milieu du XXe siècle. Elle permet de dater précisément
le tuf au stade 11 (cf. schéma ci-dessus).
La
richesse paléontologique* et l’épaisseur
exceptionnelle du tuf motivent une reprise des recherches. Depuis
2003, le CNRS est ainsi le partenaire privilégié
de la commune et du Département de Seine-et-Marne dans
le cadre des importantes recherches scientifiques menées
par son laboratoire de géographie physique, en collaboration
avec plusieurs autres laboratoires français - Muséum
national d’Histoire naturelle, université Pierre
et Marie Curie - et étrangers - université du Québec
-, ainsi qu’avec l’Association française pour
l’étude du Quaternaire. |

Durant
les périodes de réchauffement, la calotte glaciaire
se retire vers le nord, laissant la place aux forêts de feuillus
et à la faune des milieux tempérés. Le tuf
de La Celle s’est formé lors d’une de ces phases
interglaciaires avec un climat comparable à celui d’aujourd’hui
(modifié d’après l’Atlas
of Palaeovegetation, 1997). |
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| Valorisation
pédagogique des fronts de taille |
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| Les
aménagements réalisés par le Département
ont pour objectif de mettre en valeur les dépôts
géologiques, et de guider le public sur un cheminement
jalonné de panneaux d’information, dans un environnement
le plus naturel possible.
Les
travaux ont principalement consisté en des terrassements
- rafraîchissement des fronts de taille, modelage des matériaux
accumulés au cours des années de fouilles - et en
la mise en place d’un parcours piéton grâce
au débroussaillage partiel des friches.
Une
approche pédagogique spécifique a été
conçue pour les visiteurs. Vous découvrirez la coupe
de Tuf qui constitue l’élément central de
la visite. Des panneaux d’interprétation associés
au mobilier vous proposent des clés de lecture de l’histoire
du site et des extraordinaires découvertes scientifiques
qu’il abrite. Cet espace peut également constituer
une halte agréable au cours de votre promenade sur ce territoire
qui recèle d’autres sites géologiques d’intérêt.
La gestion du site est assurée par le Département
de Seine-et-Marne, en partenariat avec la commune de Vernou-la-Celle-sur-Seine.
Les
nouveaux aménagements
© Markedia-
Glowczak
Biodiversité
passée...
Il
est difficile de s’imaginer à quoi ressemblaient
les paysages et quelle faune vivait aux abords de la Seine il
y a 400 000 ans. Trois groupes d’indices ont permis de s’en
faire une idée : les ossements d’animaux, les coquilles
d’escargots et les empreintes de végétaux.
Grâce
aux fouilles, de nombreux vestiges ont pu être récoltés,
attestant de la présence de plusieurs espèces. Parmi
elles, les chercheurs ont trouvé cinq mammifères
: cerf, cheval, petit carnivore non identifié, macaque
berbère, et un cousin de l’hippopotame ! Ce sont
les restes d’ossements ou de dents qui ont servi d’indices
pour découvrir leur présence passée. De nombreuses
recherches ont également été réalisées
sur les coquilles fossilisées d'escargots. À cette
période, des espèces disparues aujourd’hui
côtoient des espèces vivant encore dans des régions
très différentes de la Seine-et-Marne - Europe centrale
ou méridionale - donnant ainsi des repères sur leurs
conditions de vie de l’époque.
Le
troisième groupe de fossiles préservés dans
le tuf de La Celle correspond aux empreintes de végétaux.
La plupart a été récoltée au XIXe
siècle, pendant la période d’exploitation
de la carrière. Vingt-cinq espèces végétales
ont ainsi été recensées : hêtre, chêne,
cornouiller, viorne sont les arbres les plus courants de la forêt
qui environnait le site, mais il y avait aussi des essences plus
méditerranéennes comme le figuier, le buis et le
micocoulier. Ces derniers se développent à La Celle
pendant l’optimum climatique, et sont contemporains de l’occupation
humaine. |

L'hippopotame
qui a vécu à La Celle est très proche de
l'hippopotame africain moderne.
© Charles J.
Sharp
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| Musée
de Préhistoire d'Île-de-France : retour sur
600 000 ans d'histoire
Le
musée de la Préhistoire, à Nemours, est un
complément idéal à la visite de ce site.
Retrouvez une coupe stratigraphique de 4 m de haut du tuf de la
Celle,
des outils en silex et des fragments de roche contenant des empreintes
foliaires. |
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| Des
fossiles pour imaginer les paysages du passé
La
paléontologie est la discipline qui étudie les fossiles.
La diversité et la grande qualité de conservation
de ceux préservés à La Celle permettent de
reconstituer les paysages qui se sont succédés pendant
une grande période de l’ère quaternaire.
Pour
cela, les scientifiques partent du principe que les espèces
fossilisées avaient le même mode de vie que les espèces
vivant actuellement qui en sont les plus proches. Parmi les groupes
fossiles préservés dans le tuf, les escargots sont
importants, car ils sont présents dans tous les niveaux
de la roche. |
...et
biodiversité présente
Au-delà de son intérêt géologique
et archéologique*, le site présente aussi
un intérêt écologique. Les dépôts
de matériaux récents - issus des fouilles géologiques
et archéologiques - créent des habitats pionniers*
intéressants, qui accueillent plusieurs espèces
remarquables.
L’ENS
présente des milieux relativement variés en fonction
de la topographie, de la nature du sol et des zones de fouilles
réalisées. La partie haute des talus est boisée
de merisiers et de chênes, alors que la partie basse, plus
arbustive, permet le développement de sureaux, cornouillers,
saules, érables, pommiers et de taillis épineux.
Des fronts de taille dénués de végétation
aux sommets des talus fortement boisés, ce gradient de
végétation permet la présence d’une
faune variée : papillons, oiseaux, mammifères…
Le dernier inventaire a permis de dénombrer cent trente-huit
espèces végétales, dont deux espèces
rares au niveau départemental : l’ibéris amère
et la germandrée botryde. Cette richesse, remarquable pour
la faible superficie du site, est liée à l’action
de l’homme qui, par ses diverses interventions sur le site
- cultures et fouilles -, a créé de nouveaux milieux
naturels. |
|
| Leur
distribution en nombre et en diversité au sein des différentes
strates permet de reconnaître quatre étapes majeures
du développement de la végétation pendant
l’interglaciaire de La Celle. Au cours de la première
phase, les escargots des zones humides et de prairie composent
l’essentiel des données indiquant un milieu de marécage.
Pendant la deuxième phase, des espèces d’escargots
plus forestières s’installent. La troisième
phase correspond au maximum d’extension des espèces
qui vivent sous couvert forestier. Au sommet de la coupe géologique,
c’est-à-dire à l’époque la plus
récente, la plupart des espèces forestières
déclinent (4ème phase).

Coquilles
fossiles encroûtées dans une couche de tuf friable
©
CNRS
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©
Maxime Briola
Curieux
et peu craintif,
le Lézard des murailles
est le reptile le plus facile
à observer. Il cohabite
souvent avec l’homme,
profitant des vieux murs
pour s’abriter. Au moindre
rayon de soleil, il sort pour
s’installer sur une pierre
ou un tronc bien exposé.
Il se nourrit de toutes sortes
d’insectes et d’araignées,
parfois même de fruits. |

©
Maxime Briola
Un
éclair bleuté sur
le chemin, c’est l’Œdipode
turquoise qui s’envole,
exposant ses ailes
postérieures bleues. Une fois
posé sur le sol, il redevient
presque invisible. Ce criquet
fréquente les lieux secs
et chauds, où il se nourrit
de graminées. L’espèce, qui
avait beaucoup régressé dans
les années soixante, est
à nouveau en expansion
en Seine-et-Marne... |

©
Maxime Briola
La
Vipérine commune
est une plante des zones
chaudes que l’on trouve
dans les friches, les pelouses
ou aux abords des chemins.
La couleur de ses fleurs
varie selon l’âge : de rose
en boutons à bleu vif
à maturité. Riches en
nectar, celles-ci attirent de
nombreux insectes : (abeilles,
bourdons, papillons... |
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(*)
GLOSSAIRE |
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Archéologie
: science qui a pour objet l’étude des civilisations
humaines passées à partir des monuments et objets
qui en subsistent. |
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Biface
acheuléen : l’Acheuléen est une époque
préhistorique - 1,7 à 0,3 millions d’années
avant notre ère -, dont les outils caractéristiques
sont des cailloux appelés bifaces, car ils sont sculptés
progressivement sur leurs deux faces pour rendre aigus les bords
proches de leur pointe.
Paléontologique
: partie de la biologie qui a pour objet l’étude
des espèces d’animaux et de végétaux
des temps primitifs, qu’on ne trouve plus qu’à
l’état fossile.
|
Habitat
pionnier : milieu naturel ayant subi un bouleversement récent
- ex. coulée volcanique, glissement de terrain, exploitation
de carrière... -, offrant des conditions écologiques
nouvelles favorables aux espèces colonisatrices, les premières
à s’installer.
Front
de taille : ce sont les flancs - (souvent verticaux ou presque
- issus de l’abattage de la roche, parfois sciée,
autrefois fendue et aujourd’hui plus souvent abattue par
tirs de mines. Le front de taille recule progressivement au fil
de l’exploitation.
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Vestiges
d'hominidés |
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©
CNRS |
La
découverte, en 2003, d’un niveau archéologique
contenant des restes osseux et des silex taillés a conduit
à la réalisation d’une campagne de fouilles
menée en 2006.
Les
recherches ont livré quelques éclats de silex taillés.
L’étude de ces pièces a permis de les rapprocher,
par leur technique de taille, des bifaces récoltés
au XIXe siècle dans les niveaux de la coupe du chemin de
fer à proximité du cimetière de La Celle.
Deux de ces bifaces font aujourd’hui partie des collections
du musée de Préhistoire de Saint-Germain-en-Laye.
Ainsi, l’occupation humaine de La Celle peut être
attribuée à la culture acheuléenne - nommée
d’après le site éponyme de Saint-Acheul près
d’Amiens - à une époque où l’Europe
du Nord-Ouest est occupée par l’Homo heidelbergensis.
Ce
lointain cousin est le moins bien connu des hominidés.
C’était un chasseur pouvant tuer de gros gibiers
à l’aide de longues lances. Dans l’histoire
de l’évolution, il serait l’ancêtre de
l’homme de Neandertal.
Hélas,
l’organisation du campement des hommes préhistoriques
restera un mystère, car l’essentiel du niveau archéologique
a été détruit par l’exploitation de
la carrière. |
|
.....
.Espaces
Naturels Sensibles de Seine-et-Marne
Des
poumons verts pour l'Île-de-France
............
Politique des Espaces
Naturels Sensibles
.
Depuis près de 35 ans,
le Département de Seine-et-Marne mène
une politique volontariste de grande ampleur à
l’égard de la biodiversité et
de ses Espaces Naturels Sensibles. Des actions qui
ont permis de créer un réseau d’une
centaine de sites, dont trente-neuf sont ouverts au
public, grâce à l’action du Département,
d’Île-de-France Nature, et des communes.
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......
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....
Les
Rendez-vous Nature en Seine-et-Marne
De
nombreuses animations pour petits et grands sont proposées
par l'association départementale Seine-et-Marne
Environnement et ses partenaires, afin de faire découvrir
l'environnement, la biodiversité, la faune et la
flore de
la Seine-et-Marne.
Programmation complète des animations organisées
dans les sites naturels de la Seine-et-Marne, y compris
les 22 Espaces naturels sensibles protégés
par le Département : seine-et-marne.fr
Environnement,
eau et agriculture
.
De la valorisation des Espaces Naturels Sensibles (ENS)
à la protection de la biodiversité, en passant
par la lutte contre
le dérèglement climatique, la préservation
des ressources naturelles, notamment l'eau, et la lutte
contre l'appauvrissement des sols, le Département
de Seine-et-Marne se mobilise activement en faveur de
l’environnement, conservant ainsi sa réputation
de poumon vert de l’Île-de-France.
Au total : 43,7 millions d'euros ont été
mobilisés depuis le début du mandat en faveur
de la politique dédiée à l’eau,
l’environnement et l’agriculture.
seine-et-marne.fr |
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