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Innovant, rapide et efficace, ce nouveau transport en commun fera partie
intégrante du réseau francilien. Il sera également
intégré à la tarification francilienne sans aucune
différence avec une ligne de tram, de bus ou de métro. Toutes
ses stations ont été conçues sur un concept quasiment
inédit : elles seront de plain-pied, c’est-à-dire
100% accessibles en toutes circonstances. Leur architecture a été
pensée pour s’intégrer au mieux dans leur environnement
avec des matériaux sobres et des toitures végétalisées.
Il passe par les villes de Valenton et Limeil-Brévannes,
et dessert cinq stations, pour un parcours total de 4,5 kilomètres
: Pointe du Lac - Créteil -, Limeil-Brévannes, Valenton,
La Végétale - Limeil-Brévannes - et Villa Nova :
Villeneuve-Saint-Georges.
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Pourquoi
un câble entre Créteil et Villeneuve-Saint-Georges
?
Mieux
connecter les territoires et proposer des solutions de mobilité
adaptés est l’une des missions principales d’Île-de-France
Mobilités.
C’est
pourquoi l’autorité organisatrice des transports
a choisi un mode inédit de mobilité en Île-de-France,
le câble, afin de désenclaver les communes de Villeneuve-Saint-Georges,
Limeil-Brévannes et Valenton, et de les relier à
la ligne 8 du métro à Créteil Pointe du Lac.
Présentation de ce premier téléphérique
urbain implanté dans le Val-de-Marne. |
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| 5
raisons logiques de choisir le téléphérique
pour ce territoire :
- Des
obstacles urbains très importants
:
Le
câble franchit une zone urbaine coupée par une
ligne de TGV et de fret ferroviaire, la gare de triage de Valenton,
la RN 406 et des axes urbains majeurs. C’est pourquoi
il était difficile de mettre en place une ligne de bus
à haut niveau de service, pour laquelle il aurait fallu
construire des ouvrages d’art - ponts -, tandis que le
câble permet de franchir facilement ces obstacles.
- Un
mode de transport moins coûteux :
La
construction d’une ligne de câble permet d’optimiser
les coûts. Le C1 aura coûté ainsi 138 millions
d’euros - CE, mai 2018, dont 6 millions pour les cabines
-, contre 250 millions d’euros pour 1 kilomètre
de prolongement de ligne de métro, et entre 20 et 40
millions d’euros en moyenne pour un bus à haut
niveau de service en fonction de la complexité des aménagements
à réaliser.
- Une
solution rapide à mettre en œuvre
:
Les
premiers travaux du Câble C1 ont débuté
en septembre 2022, pour une inauguration en décembre
2025. Ce délai est beaucoup plus court que celui de création
d’un site propre et encore plus compte tenu de la complexité
du territoire traversé et des ouvrages qui auraient été
à réaliser.
- Un
mode de transport respectueux de l’environnement
:
Le
câble est une solution utilisant uniquement l’électricité,
sans utiliser d’énergie carbonée. Il est
à faible impact environnemental et certifié conception
de Haute Qualité Environnementale (HQE) – Infrastructures
Durables. Quant aux pylônes, leur emprise au sol est limitée
en comparaison à d’autres infrastructures de transports.
- Une
intégration harmonieuse sur le territoire
:
Grâce
à une emprise au sol limité et des pylônes
au design élancé, le câble s’intègre
parfaitement au territoire, sans impacter les habitations, les
zones d’activités et espaces verts. De plus, cette
intégration facilite les correspondances, rapides et
directes entre le câble et les autres moyens de transport
: bus, métro, vélo…
©
Laurent Grandguillot
– Île-de-France Mobilités |
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| Les
atouts de ce mode de transport |
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Les
caractéristiques de cette ligne C1

Le
Câble C1 en bref
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-
Plus
rapide qu’un bus pour et à part entière
: 18 minutes environ
de terminus à terminus - en période de pointe
- contre en moyenne 40 minutes en bus dans des conditions
de circulation optimales
-
Accessible à tous les usagers
: l’accès a été travaillé
dès la conception du projet avec les associations d’usagers
en situation de handicap, avec des stations de plain-pied
envisagées par Île-de-France Mobilités
dès 2014, des cabines accessibles aux personnes à
mobilité réduite et/ou en situation de handicap,
des parcours adaptés autour et dans les stations et
une présence d’agents d’exploitation formés
: l’exploitation et l’accessibilité au
câble sont d’ailleurs régulièrement
analysées via un observatoire géré par
l’exploitant, et en lien avec les associations d’usagers
sur les deux premières années suivant la mise
en service.
-
Un
mode de transport régulier et fiable
: avec une cabine en moins de 30 secondes, le câble
garantit à près de 80 000 habitants d’accéder
plus facilement au cœur
du département, à ses grands équipements
- universités, hôpitaux... - ainsi qu’au
reste de l’Île-de-France, grâce à
la connexion au métro à Créteil Pointe
du Lac.
-
Une
technologie éprouvée via un monocâble
porteur et tracteur
: Le téléphérique n’est pas dédié
exclusivement à la montagne. De nombreuses communes
en France - Brest, Toulouse, Saint-Denis à la Réunion…
- et dans le monde - Porto, Londres, La Paz… - ont fait
le choix d’installer un téléphérique
en ville, pour faciliter les déplacements quotidiens
dans un environnement vallonné, ou avec des pentes
élevées.
-
Une intermodalité de qualité
: L’interconnexion a été l’un des
enjeux majeurs de la création du C1. Les Val-de-Marnais
qui empruntent le C1 peuvent rejoindre la ligne 8, qui sera
à terme équipée des métros dernière
génération MF19, et la ligne 15 sud à
Créteil l’Échât, à trois
stations de Créteil Pointe du Lac. Depuis la mise en
service du téléphérique, l’offre
des lignes de bus en correspondance avec le C1, principalement
à Créteil Pointe du Lac - lignes 393, 117, 423,
428 et N32 -, est adaptée en conséquence pour
anticiper les flux de voyageurs supplémentaires. Aussi,
pour faciliter l’intermodalité à chaque
station, les abords des stations sont aménagés
avec des parkings vélos, des cheminements piétons
confortables et sécurisés, de nouveaux arrêts
de bus - équipés de mobilier et de système
d’information voyageurs en temps réel -, de dépose-minute….
L’implantation
de ce mode de transport inédit sur ce territoire du Val-de-Marne
apporte une réponse concrète aux difficultés
quotidiennes de déplacements des habitants, territoire
qui se densifie de plus en plus, et où prolonger ou créer
des lignes de bus en site propre n’aurait pas eu de sens
d’un point de vue socio-économique : réseau
de transports collectifs très fréquenté,
bus ralentis par les embouteillages, durée longue des travaux... |
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Concrètement,
comment ça marche ? |
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| Puis-je
prendre le Câble C1 à toute heure de la journée
où uniquement à certaines périodes ?
Le
Câble C1 est un mode de transport public à part entière,
qui est pleinement intégré au réseau de transports
d’Île-de-France Mobilités.
Contrairement
à la montagne, où les horaires sont restrictifs
et limités, les cabines circulent de 5h30 à
23h30 en semaine et jusqu’à 0h30 le week-end.
Le
temps de trajet entre deux stations est très court : autour
des 5 minutes en grande majorité, et 8 minutes au plus
en heure creuse entre Créteil Pointe du Lac et Limeil-Brévannes,
avec moins de 30 secondes entre 2 cabines.
La
nuit, après la fin de service, une nouvelle ligne de bus,
la N72, prend le relai entre Créteil-L’Echat et la
gare de Villeneuve-Saint-Georges. La ligne dessert tous les arrêts
de la ligne 8 vers Créteil Pointe du Lac et toutes les
stations du C1, ainsi que l’Hôtel-de-Ville de Limeil-Brévannes.
Combien
ça coûte un trajet en câble ?
Avec
le Câble, pas de tarifs prohibitifs ou de forfaits spéciaux
comme à la montagne, seul le mode de transport est inédit.
Le C1 fait partie intégrante du réseau francilien,
et est considéré comme un mode de surface, au même
titre que le bus ou le tramway.
Le
prix unitaire d’un trajet en câble est donc de 2,05€*,
1,64€ avec Liberté+.
Un
second ticket est nécessaire pour prendre la correspondance
en métro, sauf si l’usager se dote d’un passe
Liberté+ : prix réduit du ticket + correspondances
offertes* entre le réseau ferré et de surface. Soit
2,04 € le trajet pour emprunter le Câble et le Métro.
Que
se passe-t-il s’il y a beaucoup de vent ?
Le
Câble C1 circule sur un territoire peu impacté par
des épisodes de vents violents. Il est mesuré en
continu avec des capteurs placés sur le haut des pylônes.
Toutefois,
en cas de vent supérieur à 70 km/h, la vitesse des
cabines sera réduite. En cas de tempête - vent dépassant
les 90 km/h -, ce qui extrêmement rare, le téléphérique
sera fermé et des bus de substitution seront systématiquement
mis en place. Le téléphérique pourra également
circuler en cas de neige.
En
cas d’interruption des cabines en l’air, un dispositif
appelé récupération intégrée
permet aux voyageurs, en toute situation, de regagner les stations
en toute sécurité, en restant à l’intérieur
des cabines.
Suis-je
en sécurité à bord des cabines ?
Toutes
les cabines sont équipées d’une caméra
de vidéoprotection, suivie en temps réel par
des agents d’exploitation au centre de commandement de la
ligne à Limeil-Brévannes. Elles sont également
équipées d’un interphone pour communiquer
avec le personnel d’exploitation, afin de répondre
à toute demande.
Des
caméras sont aussi installées sur les quais des
stations, en plus d’un agent présent sur chaque
quai en permanence, du début à la fin de service.
Le
personnel d’exploitation veille à la sécurité
des voyageurs à tout instant pour l’embarquement,
le débarquement en station, mais aussi durant le voyage
en ligne. Il a ainsi la capacité de faire face à
tout incident voyageurs éventuel, et a un lien direct avec
les pompiers et forces de police.
Enfin,
des agents de Brigade régionale des transports et des agents
de sécurité privée, en compléments
des forces de l’ordre, patrouillent régulièrement
sur la ligne, à bord des cabines et aux abords des stations.
Le
cas (extrême) de l’évacuation des passagers
En
cas de panne, tous les systèmes sont doublés : moteur,
batterie de secours et communication. Mais il faut être
prêt à tous les scénarios, y compris une panne
de ces systèmes.
C’est
pour cela que des pompiers de la Brigade des Sapeurs-pompiers
de Paris, formés spécialisés pour ce type
d’évacuation, se sont entraînés et continueront
de s’entraîner sur le câble pour parfaire
la maîtrise des procédures d’appel et d’évacuation
des passagers en toute sécurité, en nacelle ou en
rappel.
Même
si ce cas de figure a très peu de chances d’arriver,
l’opérateur comme les pompiers sont prêts à
intervenir.

©
Herve PIRAUD – Région Île-de-France
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Zoom
sur : l’intérieur de la cabine
©
Île-de-France Mobilités/Emma Wilson The Story Creatives
© Brice PERRIN – Région Île-de-France
© Hervé PIRAUD – Région Île-de-France
© Julien BUTET – Région Île-de-France |
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Barre
de préhension

Assises modulables

Plafond ciel étoilé |
Marchepied

Vidéoprotection

Écran d'information voyageurs

Interphone et bouton d'appel |
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©
16 Prod – Île-de-France Mobilités

©
Doppel France – Région Île-de-France
Ai-je
une place garantie à bord ?
Chacune
des 105 cabines permet jusqu’à 10 voyageurs d’embarquer
et de voyager confortablement en position assise. Chaque voyageur
a donc une place assise garantie.
Il
est à noter que le téléphérique a
été dimensionné en intégrant 30 %
de places supplémentaires par rapport aux besoins estimés
au maximum.
Surtout,
dès leur conception, l’accès aux cabines et
leur accessibilité ont été l’un des
enjeux prioritaires et testés en amont avec des usagers
en situation de handicap :
- L’accès
se fait de plain-pied, sans besoin de prendre des escalators
ou un ascenseur.
-
Chaque cabine est accessible aux usagers à mobilité
réduite avec 20% de place prioritaire dans chaque cabine
- 2 places -, 1 place dédiée à un usager
en fauteuil roulant.
- Les
assises modulables favorisent l’accès pour tout
type de voyageur
: en fauteuil roulant, avec une poussette, et même un
vélo !
- Pour
embarquer à bord, pas de panique : à l’arrivée
en station, les cabines circulent à une vitesse très
réduite
- 9 cm/seconde soit environ 0,3 km/h - et peuvent être
ralenties davantage à une vitesse de 4,5 cm/secondes,
et à 1cm/secondes, ou arrêtées pour répondre
à toute situation le nécessitant.
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Ce
moyen de transport innovant a été choisi pour
offrir une solution de déplacement rapide, écologique
et efficace, afin notamment de contourner les nombreux obstacles
présents - route nationale, ligne à haute vitesse,
zones industrielles, gare de triage - et de relier, grâce
à un budget et des temps de travaux raisonnables, une
solution pérenne de transports. Au total, trois ans
de travaux ont permis de relier les quatre communes, grâce
à un investissement de 138 millions d’euros -
dont 132 pour l’infrastructure et 6 pour les cabines
-, soit beaucoup moins qu’une ligne de tramway - 200
millions d’euros en moyenne - et pour un trajet plus
rapide qu’avant : 18 minutes contre 40 minutes en bus.
Innovant, rapide et efficace, ce nouveau transport en commun
fait partie intégrante du réseau francilien.
Toutes ses stations ont été conçues sur
un concept quasiment inédit : elles sont de plain-pied,
c’est-à-dire 100% accessibles en toutes circonstances.
Leur architecture a été pensée pour s’intégrer
au mieux dans leur environnement, avec des matériaux
sobres et des toitures végétalisées.
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.Câble
C1 : le premier téléphérique
d’Île-de-France
Il
relie les villes, de Créteil à Villeneuve-Saint-Georges
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Le
câble C1, mode d'emploi
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Le 13 décembre 2025,
le Câble C1 a accueilli ses premiers voyageurs.
Premier téléphérique en Île-de-France,
le Câble 1 relie les communes de Créteil,
Valenton, Limeil-Brévannes et Villeneuve-Saint-Georges,
et participe au désenclavement du Val-de-Marne,
en offrant aux 11 000 voyageurs attendus chaque jour
une correspondance directe avec la ligne 8 du métro
: Créteil Pointe-du-Lac. Il dessert cinq stations
pour un parcours total de 4,5 kilomètres :
Pointe du Lac (Créteil), Limeil-Brévannes,
Valenton, La Végétale (Limeil-Brévannes)
et Villa Nova (Villeneuve-Saint-Georges). Le C1 circule
de 5h30 à 23h30 et jusqu’à 0h30
le week-end.
Il
est intégré à la tarification
francilienne, sans aucune différence avec une
ligne de tram ou de bus : 2€ pour un ticket ou
1,60€ avec le Passe Liberté+.
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Les
acteurs du C1 Financé
par la Région Île-de-France (49%), l'État
(21%) et le Conseil départemental du Val de Marne
(30%), le Câble C1 est un projet sous maîtrise
d'ouvrage d'Île-de-France Mobilités. Ce projet
fait partie intégrante de la vision d’Île-de-France
Mobilités de proposer une mobilité écologique
et interconnectée, adaptée aux territoires
et aux géographies locales. Les financeurs et l’ensemble
des collectivités et partenaires ont été
associées tout au long des études, dont
notamment : l’État, la Région Île-de-France,
le Département du Val-de-Marne, les villes de Créteil,
Valenton, Limeil-Brévannes, Villeneuve-Saint-Georges,
et le Smer pour la Végétale.
La conception-réalisation du Câble C1 est
assuré par le groupement Doppel France :
Doppelmayr, Atelier Schall, Egis Rail, Spie Batignolles,
France Travaux.
iledefrance-mobilites.fr |
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