SITOM 93 : Le contrat " Terres
Vives " progresse
Lors du comité du 20 novembre dernier, les membres du Sitom 93
ont approuvé à l'unanimité l'état d'avancement
du contrat "Terres vives" passé entre la Région
Ile-de-France et l'ADEME d'une part, le SYCTOM et le SITOM 93 d'autre part.
Rappelons que l'avenant
Seine-Saint-Denis à ce contrat prévoit en particulier de créer
une ou deux unités de méthanisation d'une capacité totale
de traitement de 200000 tonnes ou de trois centres de tri.
Le président Rouault a donné des informations fort intéressantes
sur chacun de ces points.
Il y a actuellement trois sites possibles pour deux unités envisagées :
Le développement des collectes sélectives implique de mettre en place des centres de tri afin de donner une pleine efficacité aux flux de plus en plus importants destinés à être valorisés.
L'idéal
pour un département comme la Seine-Saint-Denis serait de doter son
territoire de trois centres de tri. Outre le centre de tri qui pourrait
être réalisé à Neuilly-sur-Marne, la ville de Sevran
a fait acte de candidature pour accueillir un centre de tri sur une parcelle
d'un parc d'activités.
La recherche d'un troisième site est toujours à l'étude.
Pour une question de cohérence géographique, ce troisième
site devra couvrir les besoins de la partie Ouest du Département.
18/02//2003
Nicollin
s'implante à Paris
Le groupe Nicollin qui gère sous contrat plus de 300 collectivités
et a un portefeuille de plus de 500 clients privés vient d'obtenir
de la ville de Paris l'attribution du marché de la collecte des déchets
de ses 3ème et 4ème arrondissements. Le contrat commencera au
1er Janvier 2003.
Auparavant, il était
détenu par la Sita qui conserve toutefois les 10ème, 11ème
et 13ème arrondissements.
Onyx conserve les 1er, 2ème, 7ème, 15ème et 18 ème
arrondissements.
Les autres arrondissements sont en régie et le 19ème arrondissement
reste à attribuer.
Parmi les conditions d'attribution
de la ville de Paris, à noter que les chauffeurs et les bennes doivent
être fournis par le prestataire, alors que les ripeurs restent employés
par la ville.
Pour s'assurer de ce marché
et afin d'asseoir ses positions dans le nord de la région parisienne,
la société Nicollin va ouvrir un centre à Saint-Denis
(93) au 1er janvier 2003.
28/11//2002
Mise
en uvre du programme de recherche des capacités disponibles :
un comité technique pour le SYCTOM
Après une minute de silence, à l'ouverture, par solidarité avec les victimes du conseil municipal de Nanterre, commune adhérente du syndicat, le comité du SYCTOM s'est réuni le mercredi 27 mars afin de voter un certain nombre de délibérations à caractère technique.
Inscrites dans les orientations
votées en décembre avec le budget 2002, elles visent à
donner les moyens au SYCTOM de répondre aux objectifs de la loi de
1992 sur les déchets. Il s'agissait notamment d'être en mesure
d'éviter la mise en décharge de déchets bruts à
partir du mois de juillet 2002, c'est à dire dans trois mois.
Afin d'assurer au SYCTOM des capacités supplémentaires de traitement
par incinération en vue d'éviter la mise en centres d'enfouissement
techniques de 500 000 Tonnes de déchets (actuellement à Claye-Souilly
en Seine et Marne et à Plessis-Gassot / Bouqueval dans le Val d'Oise
), les élus ont voté en faveur d'un appel d'offres très
ouvert. En effet, les exploitants privés ou, le cas échéant,
les collectivités locales disposant d'installations ne fonctionnant
pas à plein régime, vont avoir la possibilité de présenter
des offres pour les différents lots proposés qui s'étalent
de 10 000 à 150 000 tonnes par an. Les marchés seront passés
pour une durée de cinq ans.
Dans le même esprit, le SYCTOM va pouvoir lancer des marchés
publics afin de recourir à des centres de tri privés. Il s'agit
en effet de faire face au fort développement de la collecte sélective,
notamment à PARIS. Les marchés, d'une durée de cinq ans
porteront sur un volume de 60 000 tonnes de collectes sélectives multi-matériaux
et seront attribués en 5 lots allant de 6000 tonnes minimum à
12 000 tonnes maximum par an.
Il est à noter que l'exploitation du centre de tri et de transfert
de Romainville va faire l'objet d'un appel d'offre, le marché actuel
prenant fin le 30 juin prochain. Pour mémoire, en 2001, ce centre aura
permis de traiter 45 000 tonnes de collectes sélectives, 26 000 tonnes
apportées à la déchetterie, 65 000 tonnes d'objets encombrants,
et d'assurer le transfert de 350 000 tonnes d'ordures ménagères
brutes en partie vers les centres de valorisation énergétique
du SYCTOM et en centre d'enfouissement technique de classe 2.
Ce comité a également été l'occasion de faire
un point sur les travaux ou les projets en cours. A ce titre, il faut relever
que les travaux relatifs à la mise aux normes européennes (
directive de décembre 2000 ) du traitement des fumées du centre
de valorisation énergétique de Saint-Ouen sont en bonne voie.
Le raccordement de la première ligne d'épuration des fumées
interviendra en avril 2004 et, pour les autres lignes, les opérations
s'achèveront dans le courant de l'année, c'est à dire
en avance sur l'échéance réglementaire de la Directive
européenne. Il en sera de même pour le centre d'Ivry-Paris XIII.
Les projets de centre de tri et de valorisation énergétique
à Issy les Moulineaux, Isseane (voir notre précédent
article), et de centre de tri à Nanterre avancent eux aussi. Rappelons
que leur mise en service est prévue respectivement, pour début
2006 et octobre 2003.
Par ailleurs, un appel d'offres va être lancé en vue de permettre
une caractérisation fine des déchets triés. Objectif
: évaluer précisément la composition des collectes sélectives
apportées dans les centres du SYCTOM, bien comprendre les raisons des
éventuels refus et mieux apprécier les flux sortants c'est à
dire les déchets destinés aux filières de recyclage.
Enfin, le SYCTOM va lancer une étude générale sur la
faisabilité sur le plan économique, environnemental et social
de la mise en uvre des transports alternatifs des déchets ménagers,
par voie fluviale ou ferroviaire, vers les unités de traitement existantes
ou à créer en Ile-de-France.
17/04/2002
Usines d'incinération : état des lieux
Le ministère
de l'environnement vient de publier la liste des incinérateurs d'ordures
ménagères au regard de la
conformité avec l'arrêté ministériel du 25 janvier
1991. Sur un total de 161 installations en fonctionnement, plus de 110 installations
sont en conformité, représentant une capacité totale
installée de l'ordre de 1680 tonnes par heure ; 5 installations sont
en cours de mise en conformité. Une quarantaine d'installations sont
non conformes, représentant une capacité totale de l'ordre de
110 tonnes par heure. Voici le détail de ces installations en Ile-de-France.
Usines en conformité avec les dispositions de l'arrêté ministériel du 25 janvier 1991
Usines qui ne sont pas conformes avec les dispositions de l'arrêté ministériel du 25 janvier 1991
Vaux-le-Penil (Seine-et-Marne) :
Montereau (Seine-et-Marne) :
12/02/2002
Un nouveau programme de collecte sélective à Paris
Il a vocation à
remplacer le système expérimental mis en place par l'ancienne
municipalité dans 5
arrondissements.
Depuis le 7 février 2002, les habitants des 8e et 9e rejoignent le
club des 1er, 5e, 7e, 11e et 13e arrondissements impliqués (même
s'il s'agissait d'expériences) dans la collecte sélective multimatériaux
: ils viennent de recevoir de nouveaux bacs dans leurs immeubles, à
côté de celui réservé au verre : l'un de couleur
verte pour les déchets non recyclables, le second de couleur jaune
pour les déchets recyclables.
Les dix-huit autres arrondissements seront équipés peu à
peu de bacs identiques, et ce, d'ici novembre prochain assure la municipalité
de Bertrand Delanoë.
Ainsi, la Ville escompte pouvoir recycler 30% des déchets d'ici la
fin de l'année 2003.
Dans l'immédiat, 150 000 tonnes seulement des 1 250 000 tonnes de déchets
ménagers collectés dans la capitale avaient fait l'objet d'un
tri.
15/02/2002
Question à Yves Contassot, maire-adjoint de Paris
Dans une métropole
comme Paris, gérer les nombreuses contraintes est essentiel pour parvenir
à une valorisation maximale des déchets. Comment mener une politique
innovante de gestion des déchets compte tenu des entraves le plus souvent
liées à la forte densité de population ?
Telle est la question posée à Yves Contassot, Maire adjoint
de Paris, en charge de l'Environnement, lors du dernier rendez-vous organisé
au Sénat par Dominique Braye, Président du Groupe d'études
du Sénat sur la gestion des déchets, Jean-Paul Mariot, Président
du Groupe d'études de l'Assemblée nationale sur les déchets
et Sita.
L'expérience menée sur les 5 premiers arrondissements pour tester
la collecte sélective à Paris s'est révélée
assez négative puisque d'une part nous ne collections quasiment pas
d'emballages et d'autre part, le prix de revient de la tonne collectée
était supérieur à 3 000 francs. Compte tenu de la structure
des habitants parisiens, moins de 60% des immeubles pouvaient être équipés
d'un dispositif de tri des déchets.
Face à ce constat d'échec, j'ai préféré
revenir à une solution plus simple, consistant à collecter les
matériaux recyclables dans un seul bac. Le tri a ainsi été
effectué dans les centres de tri et non dans les cuisines parisiennes.
Jusqu'à présent, Paris "exportait" ses déchets
dans les communes de la banlieue. Cette situation n'est ni raisonnable, ni
juste.
J'ai donc décidé de reprendre le projet, auquel la précédente
équipe avait déjà réfléchi, visant à
l'implantation de centres de tri dans Paris. Je me suis très clairement
prononcé pour la mise en place de quatre centres qui devraient être
opérationnels en 2003. Je souhaite que les filières de recyclage
soient multipliées.
Ainsi, il serait intéressant que soit mise en uvre une filière
de compostage s'appuyant sur un centre de compostage implanté dans
l'un des deux bois parisiens. Je veux par ailleurs que toutes les catégories
de papiers et de plastiques puissent être recyclés dans Paris.
Dans la phase initiale de ce dispositif de valorisation, il ne sera pas possible
de traiter toutes les catégories de déchets. C'est pourquoi,
nous mettrons en place des systèmes de déchetteries mobiles.
Paris est une ville totalement atypique. La moyenne des Français génère
400 kg de déchets par an et par habitant.
Pour Paris, ce total s'élève à 570 kg. Cette différence
est liée au fait que la partie valorisable des déchets ménagers
et des déchets non ménagers générés par
les artisans et commerçants n'est pas exploitée.
Il est curieux que la collectivité locale ne puisse pas avoir une politique
incitative en matière de DIB. Je souhaite par conséquent que
Paris bénéficie d'un statut dérogatoire dans ce domaine
et assume l'entière responsabilité de la collecte et du traitement
des déchets ménagers et non ménagers produits sur son
territoire.
15/03/2002
Après deux années
de veille, l'ORDIF relance ses activités et publie une étude
sur la valorisation énergétique en
Ile-de-France.
En 1998, plus de 50% des déchets issus des ménages étaient
traités via 13 usines d'incinération. La chaleur
produite par ces installations était valorisée à 76%,
d'une part au travers de 11 réseaux de chaleur franciliens,
représentant environ 380 000 TEP, et, d'autre part, une production
d'électricité de 570 000 MWh.
La loi de juillet 92 a donné un nouvel élan, avec l'obligation
de limiter les mises en décharge à compter du 1er
juillet 2002 ce sont donc 600 000 kWh supplémentaires qui seront distribués
sur le réseau. Ce type de
valorisation est économiquement intéressant mais est tributaire
d'un rendement énergétique médiocre (23%). A
l'horizon 2010, il est prévu la construction de 3 nouvelles unités
et la restructuration, avec extension de capacité,
de 6 unités existantes.. L'énergie valorisée par les
20 unités et serait de l'ordre de 430 000 TEP sous forme de
chaleur et de 603 500 MWh électriques.
Compte tenu des contraintes spécifiques d'implantation des nouvelles
usines, le taux de valorisation énergétique
des déchets incinérés devrait baisser (76% EN 1998, 58%
en 2010). A ces unités, il faut ajouter la production
électrique à partir du biogaz des CET (environ 200 000 MWh électriques,
180 000 actuellement). L'ensemble de
cette production énergétique de ces usines contribuera ainsi
à la diminution des gaz à effet de serre. L' Ademe va
mettre en place une aide aux extensions de réseaux de chaleur de 400
Euros par tonne de carbone évitée.
(pour plus d'informations, voir la rubrique analyses du site du
partenaire)
www.dechetcom.com, le 05/01/2001
Ile-de-France : vers un plan régional pour la gestion des déchets ?
L'Ile-de-France sera
dans l'incapacité de respecter l'échéance 2002 qui fixe
la fermeture des décharges recevant
des déchets non traités.
Notamment par la faiblesse de ses capacités d'incinération,
c'est ce qu'indique en substance un rapport établi par le Conseil Economique
et Social d'Ile-de-France.
La région capitale produit quelque 5 millions de tonnes de déchets
industriels, et presque autant de déchets ménagers.
Or, les 22 incinérateurs actuellement en service ont une capacité
de traitement limitée à 4 millions de tonnes.
Aussi, pour développer cette filière, mais aussi réduire
à la source les déchets, développer la collecte sélective
et le recyclage, la CES Régional propose de mettre en place un plan
régional afin d'intensifier la collaboration entre
tous les intervenants, notamment les syndicats intercommunaux.
Ce plan, élaboré avec la Drire pourrait être coordonné
par la région.
www.dechetcom.com, le 27/09/2001
C'est peut être
avec une pensée pour leur prédécesseur, le préfet
Poubelle, que les édiles parisiens ont choisi les
conteneurs de collecte sélective certifiés NF.
En concertation avec Citec, Ecovert, Plastic Omnium Systèmes Urbains,
la ville de Paris et l'Ademe, le LNE a finalisé le cahier des charges
permettant de certifier les performances des conteneurs de collecte sélective.
Celles-ci concernent la stabilité, la résistance aux impacts
intérieurs ou extérieurs, la résistance aux chutes, l'efficacité
des dispositifs de vidage et de fermeture, la résistance au vieillissement
UV et le niveau de bruit inférieur à 91 bd.
Ce cahier des charges, qui s'appuie sur la norme XP H 96-115, reprend d'ores
et déjà les spécifications de la future norme européenne
EN 13 071.
Les produits concernés sont tous les types de conteneurs destinés
à la collecte du verre, du papier, de déchets
putrescibles, de bouteilles et flacons, fer blanc et métaux, de capacité
de 1,5 à 5 m3.
La marque est délivrée sur la base de résultats d'essais
obtenus sur une gamme complète de produits et après audit du
système qualité du fabricant. Les conteneurs certifiés
NF apparaîtront dans les rues dès le début de l'année
2002.
www.dechetcom.com, le 15/10/2001
UIOM de Paris Saint-Ouen : un contrat record pour LAB S.A.
Anticipant l'application de la nouvelle directive européenne, le SYCTOM de Paris a récemment attribué à la Société LAB SA, un contrat de plus de 20 millions d'Euros pour le traitement complémentaire des fumées de l'usine d'incinération d'ordures ménagères de Saint-Ouen.
Exploitée par la
TIRU, cette unité, l'une des plus importantes d'Europe, actuellement,
traite chaque année plus de 600 000 tonnes d'ordures ménagères
provenant exclusivement de la région parisienne.
" Le système d'épuration des fumées existant sera
complété par un second étage ide lavage des fumées
afin de capter encore plus efficacement les gaz acides. Le lavage des fumées
sera suivi d'une unité de traitement catalytique ultra-performante,
dite SCR, dédiée à la captation/destruction des dioxines/furanes
et des oxydes d'azote.
Enfin, le panache de vapeur
d'eau émis à la cheminée sera considérablement
réduit ". L'UIOM de saint-Ouen, ainsi dotée de ce système
d'épuration " high tech " sera l'une des plus performantes
au monde en matière de protection environnementale " soulignent
les responsables du SYCTOM
Et de conclure : " Paris méritait
bien cela "
www.dechetcom.com, le 02/10/2001
Dépôts sauvages en ville : une verbalisation à 2000 francs !
Malgré la mise
en place dune collecte régulière des encombrants, les
services techniques de Montreuil-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, devaient
faire face à une augmentation sensible des dépôts sauvages
de déchets au coin des rues
Doù la décision de verbaliser ! Montant du forfait : 2000
francs.
Les contrevenants sont identifiés soit par le contenu des sacs, soit
par les indications fournies par les riverains,
souvent indisposés par ces tas dordures. Un agent assermenté
est alors en mesure de dresser une demande de
remboursement forfaitaire pour lenlèvement de ces déchets.
Les statistiques parlent delles même : plus de 50 demandes ont
été établies en1999, 129 en 2000, et plus de 150
depuis le début de cette année
« Malgré les possibilités légales de contester
et déchapper à lamende, force est de constater que
le système mis
en place a eu pour effet de doper les apports volontaires en déchetteries
» affirme-t-on au sein de services
techniques de la ville.
www.dechetcom.com, le 15/04/2001
L'éco-conception des véhicules de demain au service du recyclage
Des entreprises volontaires
du développement durable, anticipant sur des exigences réglementaires,
ont décidé récemment d'unir leurs efforts dans une démarche
résolument orientée vers la collaboration. Avec le programme
EDIT en effet, comprenez Eco Design Interactive Tools, l'industrie automobile
se dote d'outils de référence pour " éco-concevoir
" les véhicules de demain. Dès
janvier prochain, la base de données matériaux/substances SIGMA,
premier outil d'EDIT, permettra aux industriels de l'automobile de renseigner
la composition d'une fonction ou d'une pièce automobile.
Les objectifs sont clairs :
Compte tenu de la diversité
des composants utilisés et du nombre de fournisseurs impliqués,
il était devenu
nécessaire d'unir tous les industriels concernés dans une initiative
adaptée aux métiers de l'automobile.
Avec EDIT, pour la première fois en Europe :
s'organisent pour travailler,
ensemble, sur des outils d'éco-conception.
Le consortium EDIT, qui a vu le jour sous l'égide de la fédération
de la Plasturgie et du Groupement Plasturgie
Automobile, a l'ambition d'impliquer :
EDIT développe d'autres outils d'éco-conception :
Un investissement global qui se monte à 15 millions de francs, financés à hauteur de 10 MF par les entreprises et la Profession, le reste étant couvert par des fonds de l'Ademe, de Predit et de l'UCIP.
www.dechetcom.com, le 31/10//2000
Les déchets encombrants des ménages en Ile-de-France
L'ORDIF a fait réaliser
par le cabinet Terra un état des lieux de la gestion des déchets
encombrants (1999/2000)
qui fait apparaître que les collectivités franciliennes gèrent
en moyenne 65 kg d'encombrants par an et par
habitant (les situations locales faisant apparaître des écarts
de 20 à 200 kg/an/hab.).
Alors que la collecte de déchets ménagers hors encombrants tend
à se stabiliser en Ile-de-France autour de 430
kg/an/hab., l'ensemble collecte + apports en déchetteries d'encombrants
s'est accru de 80% entre 1994 et 1998 et
représente aujourd'hui 13% en poids des déchets ménagers
et assimilés, inclus encombrants.
Regroupant aujourd'hui la moitié des flux d'encombrants, les déchetteries
entraînent une addition nette de
tonnages, une diversifications de la nature des apports - en particulier gravats
et déchets verts, sans effets
significatifs de substitution sur les autres dispositifs de collecte, dès
lors qu'ils coexistent.
(pour plus d'informations, voir la rubrique analyses du site).
www.dechetcom.com, le 17/01/2001
Monoprix organise une gestion durable des déchets
Acteur important du
centre ville avec ses 130 magasins, Monoprix a opté pour une politique
favorisant
l'environnement depuis 10 ans.
Une démarche de progrès continu permet d'inscrire l'entreprise,
qui affirme sa volonté de promouvoir un commerce responsable, dans
la pérennité.
Soucieuse de rendre compte à ses clients, à ses partenaires
et à son personnel de cette démarche, Monoprix se dote aujourd'hui
d'un rapport et d'une charte de développement durable, à la
fois états des lieux des actions mises en uvre et carnets de
bord des objectifs à atteindre. Parmi eux, la mise en place d'une gestion
durable des déchets.
Transport, stockage, réception, préparation, mise en rayon,
maintenance et vente de produits emballés sont autant d'activités
génératrices de déchets.
L'impact dû à la production de déchets par Monoprix réside
principalement dans les quantités produites plutôt que dans le
caractère spécial et dangereux de ces déchets.
La démarche mise en oeuvre par le groupe passe par quatre axes essentiels
:
Identification des
impacts
Les audits sur les sites pilotes ont permis d'estimer la production de déchets
à 55 000 tonnes par an pour une surface totale de vente des magasins
égale à environ 475 000 m2, soit 116 kg de déchets/an/m2.
Les déchets produits sont essentiellement des déchets d'emballages
(cartons, palettes, films plastiques) et des déchets organiques d'origine
alimentaire. Sont également produits des déchets encombrants
(étagères, PLV,
) et des déchets industriels spéciaux
(néons, piles
).
Mise en place du tri
des déchets
Des actions pilotes de tri et de valorisation des déchets d'emballages
ont été entreprises dans certains magasins.
Conscient des progrès à réaliser, un groupe de travail
est chargé d'évaluer la mise en uvre d'une politique de
généralisation des opérations de tri sélectif
en magasins.
Démarche de
réduction à la source
Une démarche de réduction à la source des emballages
a été mise en place pour l'ensemble de la gamme Monoprix Vert.
Ses actions consistent à réduire la masse et le volume des emballages
et à augmenter leur praticité. La réduction à
la source permet de limiter l'ensemble des impacts environnementaux d'un produit
(quantité de matières premières utilisées, quantité
d'énergie utilisée lors de la fabrication et du transport, quantité
de déchets produits
). Un pictogramme a été créé
pour permettre aux clients de reconnaître les produits dont l'emballage
a bénéficié d'une réduction à la source.
Inciter les clients
au tri de leurs déchets
= récupération des piles en magasins
Monoprix récupère les piles boutons depuis 1996. Depuis
janvier dernier, les clients peuvent également rapporter les piles
bâtons dans quelques magasins pilotes, Monoprix ayant passé contrat
avec FIBAT, organismes professionnel chargé d'organiser la reprise
et le recyclage des piles en fin de vie.
En anticipant le décret n°99-374 du 12 mai 1999, qui réglemente
la mise sur le marché et la collecte de piles et
d'accumulateurs grand public et la collecte de ces produits, le groupe souhaite
aussi donner à ses clients la possibilité de valoriser leurs
piles.
= sensibilisation au tri des déchets d'emballages
Des opérations pilotes de sensibilisation au tri des déchets
d'emballages ménagers ont été menées dans des
magasins, en partenariat avec l'Ademe notamment. L'opération a débuté
en 1998 avec les magasins de Meudon et Mérignac, et s'est poursuivie
en 1999 avec ceux de Montreuil, Oullins, Chatillon, et Rouen.
Pour en savoir plus : monoprix.fr
www.dechetcom.com,
le 17/06/2000