SOL/SOUS-SOL
UNE

Opération "Nettoyons la nature" : une multitude d'actions de nettoyage et de valorisation des sites souillés


Le dernier week-end de septembre (27,28 et 29), les centres E. Leclerc et la Fédération des Jeunes pour la Nature organisaient la 5ème édition de "Nettoyons la nature" : une multitude d'actions de nettoyage et de valorisation des sites souillés qui, l'an passé avait réuni près de 140 000 participants. En cette année 2002, les organisateurs espéraient mobiliser 160 000 personnes.

En 2001, 3 300 sites ont fait l'objet d'actions de nettoyage et 420 tonnes de déchets ont été collectées et triées pour faciliter leur élimination et leur valorisation, grâce à une forte mobilisation des jeunes, notamment, 80% des participants étaient âgés de moins de 18 ans.

De nombreuses opérations ont fait l'objet de collectes spécifiques :

d'ateliers d'initiation
d'actions de préservation de la faune ont, bien sûr, donné lieu à des expositions originales sur le recyclage des déchets.

L'objectif de l'opération est clair :

Les services techniques des mairies ou des structures intercommunales ont mis à la disposition des organisateurs, des bornes de collecte et des moyens de récupération. Des agents spécialisés sont intervenus lors des phases de collecte, de stockage et de traitement.
Les participants se sont ainsi familiarisés au tri sélectif et à l'identification des déchets valorisables. Les dispositifs de collecte et de tri existants ont été mis en avant par des visites de déchetteries ou de centres de tri.

Les centres E. Leclerc jouaient un rôle d'information, de mobilisation et apportaient un soutien logistique durant l'opération, puisqu'ils fournissaient tout le "matériel de nettoyage" aux participants :

En plus de cette opération nationale, l'engagement de l'enseigne en faveur de l'environnement se traduit depuis plusieurs années au travers de deux grandes initiatives : l'utilisation de sacs de caisse réutilisables, recyclables et échangeables gratuitement en sortie de caisse - depuis 1996 - et la collecte de poiles et batteries usagées.
En 2001, 460 tonnes de batteries automobiles et 250 tonnes de piles ont été /collectées et recyclées
.

17/09/2002


Opération "Nettoyons la Nature" 2002 : record battu
!

Ce sont 177 491 personnes qui ont participé les 27, 28, et 29 septembre derniers, à la cinquième édition de l'opération "Nettoyons la Nature" organisée par les centres E.Leclerc et la Fédération des Jeunes pour la Nature. C'est un nouveau record avec 27% de plus de participants que l'année dernière et 61% d'augmentation par rapport à 2000. Cela traduit une véritable implication du grand public dans le nettoyage de proximité.

Au total ce sont 4.215 sites qui ont été nettoyés de leurs déchets, réhabilités et revalorisés, ce qui représente une collecte de 440 tonnes de déchets.

Nature des sites nettoyés

12/12//2002

Programme régional agri-environnemental 2000-2006

L'agriculture a d'abord une vocation de production de produits alimentaires soit directement consommables comme les fromages) soit après transformation comme le blé ou la betterave à sucre par exemple.
Cette production s'accompagne aujourd'hui de contraintes environnementales de plus en plus restrictives corollaires à des pollutions qui se font jour dans des proportions dramatiques.
Le programme agri-environnemental 2000-2006 prévoit 8 chantiers d'action pour améliorer la qualité de l'environnement agricole en Ile-de-France. Ces chantiers peuvent avoir une portée régionale ou une portée plus locale mais contribuant cependant à l'amélioration de la qualité globale de l'environnement agricole en Ile-de-France.

Des chantiers de portée régionale

Plusieurs chantiers à l'échelle régionale ont été retenus comme nécessitant un traitement particulier et une concentration de moyens particulière.
Il s'agit des opérations suivantes :


Des actions locales

Il s'agit de projets locaux dont les agriculteurs peuvent être les initiateurs. Ils en sont les principaux acteurs et des fonds seront disponibles pour assurer l'émergence et la réalisation des projets ainsi que leur animation.

source : http://www.region-iledefrance.com


Informer les agriculteurs franciliens sur les pratiques innovantes pour mieux respecter l'environnement

La Région, dans le cadre de son programme agri-environnemental 2000-2006, finance des opérations pilotes destinées à faire évoluer les pratiques agricoles pour mieux préserver l'environnement.

Alain Rist, vice-président chargé de l'environnement, a fait voter 106 653 € (0,7 MF) d'aide régionale aux actions pilotes de la plate-forme de l'Institut Technique des Céréales et des Fourrages (ITCF) de Boigneville (91).

Cette station de recherche est la plus importante de cet Institut et regroupe environ 130 ingénieurs et techniciens.
Elle intervient pour améliorer la compétitivité des exploitations, adapter les qualités technologiques et sanitaires des produits aux demandes des clients et maîtriser l'impact des activités agricoles sur l'environnement.

Mais la station de Boigneville reçoit chaque année de 2 000 à 3 000 visiteurs, acteurs de la filière, auprès de qui les chercheurs transmettent les innovations technologiques et de nombreux conseils. Tous les deux ans une manifestation est, en outre, organisée permettant d'accueillir plus de 10 000 visiteurs producteurs et techniciens.
La Région a donc décidé de participer au financement d'installations pédagogiques pour ces opérations d'information des agriculteurs.

Elles comporteront 4 volets :

L'ensemble de ces actions représente un coût de mise en œuvre de 266 600 € qui seront financés à 40 % par la Région soit une aide de 106 650 €.

Commission permanente du 11 avril 2002

source : http://www.region-iledefrance.com

 

Les carrières de Montreuil

En 1875, Montreuil comptait 11 sablières en exploitation dans lesquelles on a trouvé des ossements fossiles d'auroch, de Rhinoceros, le merckis, l'etruscus, le cerf (cervus alceo-élan et le fameux Belgrandi). L'exploitation du gypse dans des carrières à ciel ouvert puis en galeries souterraines représenta une manne économique qui accompagna le développement de la zone située sur le prolongement oriental de la butte de Belleville :

Exploité artisanalement depuis le XVIe siècle, le plâtre est devenu à partir de 1820 une des principales industries montreuilloises jusqu'au début du XXe.
La plus importante carrière de Montreuil, appelée carrière Morel, se développait sur 13 ha au lieu-dit "les Guilands". Elle disposait de 4 moulins à broyer le plâtre, de 2 malaxeuses et d'une tailleuse de brique. Sa production annuelle au début du XXe siècle était de 60 tonnes de plâtre, de 20 000 briques et de 400 poteries de cheminées. Les livraisons étaient assurées tant en province qu'à Paris par 25 voitures à chevaux. Près de 250 ouvriers y travaillaient, dont 60 au front de taille, en équipes de jour et de nuit. Une rampe fut aménagée afin de permettre à un petit train de transporter les matériaux jusqu'au 114 rue de Paris.

Une variété de sols

Si la nature du sol est en général de bonne qualité, il est cependant :

Service municipal du permis de construire - cadastre : tél : 01 48 70 66 46.
Service des carrières 1, place Denfert Rochereau Paris 14e. tél : 01 43 21 58 00.

Le gypse

Le gypse ou sulfate de calcium hydraté, se présente sous forme d'une pierre clivable, translucide et fragile appelée aussi pierre à plâtre. Ce minéral servit à construire les fameux murs à pêches de la ville. Souvent transformés - par le feu - sur la parcelle même, on retrouve les particules des cendres dans les murs ce qui contribuait à leur solidité.

L'exploitation

L'exploitation du gypse commença avec les gallo-romains. L'utilisation du plâtre est d'ailleurs connue depuis le IIe siècle en Aulnoye. Les coteaux étaient attaqués au pic. Cette méthode s'est poursuivie au Moyen-Age.
Plus tard l'extraction se fit de manière plus rationnelle, mais toujours à ciel ouvert.
Au XVIIIème siècle, on passa à l'extraction souterraine. L'emploi d'explosifs ne commença que tardivement lorsque Nobel fit breveter son invention en 1867 : la dynamite. Les carrières à plâtre, tout comme celles de craie ou de chaux permettaient l'emploi d'explosifs car le matériau extrait était réduit en poudre.
Le gypse fut d'abord cuit dans des fours grossiers (chauffage direct sur des couches de charbons et de gypse), puis de plus en plus perfectionnés (four rotatif où le plâtre obtenu était très blanc). Après la cuisson, le plâtre était broyé puis ensaché dans des sacs d'une contenance de 25 kg en toile de jute, remplacés ensuite par des sacs en papier moins perméables.

L'utilisation

Le plâtre fourni par les nombreuses carrières de Montreuil et ses environs est livré à bon marché, parfois crû aux maçons. Cette pierre de plâtre (gypse ou moellons) était cuite sur le terrain puis battue pour être pulvérisée ensuite puis gâchée pour bâtir.
Si les cultivateurs de Montreuil n'avaient pas eu ce plâtre, ce matériaux de construction à portée de la main, au plus bas prix, ils n'auraient pas songé à bâtir les murs à pêches, si spécifiques à Montreuil.

Le sous-sol de Montreuil

Le sous-sol de la région de l'Est parisien est constitué de marnes vertes dites de Romainville. Les marnes contiennent de l'argile, du calcaire et parfois du sable. Le calcaire s'est formé il y a 35 millions d'années dans les lagunes à l'Est de Paris. Le terrain de la région date du quaternaire avec de puissantes assises de sable et de limon. Ce coteau allongé forme le 3e gisement de calcaire grossier des environs de Paris qui comprend le coteau de Romainville.

Montreuil est posé sur une zone coquillière allant de Charonne à Joinville et de caractéristique fossilifère. Près du Fort de Romainville, le coteau correspondrait à une ancienne vallée naturelle lagunaire et se caractérisa par une alternance de dépôts de marnes et de gypse.
En montant vers Noisy Le Sec, à 30 m au-dessus des Marnes supérieures, on a trouvé un diluvium - terrain d'origine fluviale, formé pendant le quaternaire - fait de sable marneux, verdâtre et ocreux. Les mollusques fossilisés retrouvés dans ce sol indiquent que la campagne devait être couverte de magnifiques forêts en raison de l'humidité constante.

source : http://www.mairie-montreuil93.fr

 

Réhabiliter les bords de Marne, Haute-Ile à Neuilly-sur-Marne (93)


Michel Vampouille, vice-président du Conseil Régional chargé de l'environnement, a fait voter une aide régionale de 127 600 € pour réhabiliter la berge droit de la Marne à hauteur de la Haute Ile à Neuilly-sur-Marne. La politique régionale des berges, instaurée dans le cadre du contrat de Plan 2000-2006, a pour objet la renaturation et la restauration des berges par génie végétal, ainsi que la préservation du patrimoine qui y est lié.


Ainsi la Région finance-t-elle à 40 % les travaux de verdissement et de réhabilitation des berges pour une meilleure qualité de vie et une meilleure préservation des milieux naturels.
La Région a décidé d'aider le Conseil général pour intervenir sur la berge droite de la Marne à hauteur de la Haute Ile, qui comporte 3 500 mètres de berges. Celles-ci sont souvent verticales et en partie érodées, leur végétation étant inadaptée à la rivière et aux crues.

Les objectifs

Les travaux

Après nettoyage de l'existant, les berges seront végétalisées notamment par :

Les mesures d'accompagnement

Il s'agira notamment de travaux de :

Cette opération représente un coût total de 319 000 € , financée à 40 % par la Région soit 127 6000 €.


Conseil Régional d'Ile-de-France,
Commission permanente du 11 juillet 2002